Dossier : Voulez vous du lait avec votre cafe.com ?

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Titre : Cafe.com
Adresse : http://fr.cafe.com/
Développeur : Cafe.com
Annonceurs : Cafe.com
Année de publication :
2007
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Le concept

Plein de couleurs flashis, des logos enfantins, des avatars qui font penser aux Mii de Wii, des jeux à gogo, un jeu concours… On peut dire que le site cafe.com est très complet. Cette plate-forme de casual games à inspiration communautaire nous fait voir les mini jeux en flash d’une autre manière. En effet ce site n’est pas impersonnel comme la plupart des autres sites proposant des jeux en flash. Celui-ci mets à disposition tout un tas d’outils de communication ainsi qu’une flopée de jeux multijoueurs, accompagnés toujours d’un mini chat. On y trouve pour l’instant, et c’est amené à s’agrandir, une trentaine de mini jeux de tous types. On passe du jeu de réflexion traditionnel aux jeux de réflexe dans la joie et la bonne humour…  Il existe une monnaie interne au site avec laquelle on peut acheter des “boost” qui permettent de tricher en mode multijoueur.

De multiple jeux

Tout d’abord je vais tenter de vous faire une liste plus ou moins exhaustive du panel de jeux qui est proposé par cafe.com. Comme je l’ai dit plus haut il y en a déjà une trentaine, je ne vais pas les détailler 1 par 1 mais vous donner une idée tout de même ;°). Je limiterais mon test à 4 jeux que j’ai sélectionné de manière à rendre compte des types de jeux que l’on peut rencontrer sur cafe.com .

Je commencerai par celui qui m’a le plus plu : XANGO TANGO

Pour décrire rapidement, je dirais que ce mini Tetris like est très addictif. Nous incarnons un petit robot qui balance des cubes de couleurs sur un mur rempli d’autres petits cubes de couleurs. Il faudra arriver à détruire les cubes du mur le plus rapidement possible. Trois cubes de même couleur côte à côte se détruisent entre eux… Vous comprenez le principe maintenant ? Les graphismes sont bien travaillés et cela devient vite un plaisir de bouger le petit robot qui porte difficilement ses cubes.

 

Phoenicia

Phoenicia, est un jeu de réflexion dans lequel il faut rassembler trois formes identiques pour pouvoir les faire disparaître, le but étant de toutes les faire disparaître. On retrouve ce type de jeu partout, que ce soit sur Zylom, Jeuxvideoflash… c’est un grand classique incontournable mais tellement peu original. Je regrette particulièrement les graphismes dépouillés de ce soft.

 

 

Sketch-it !

Je commencerais par dire que je n’ai pas pu tester ce jeu :). Et oui car il n’y a pas assez de joueurs en ligne et parce que ce jeu se joue exclusivement en multijoueur. On touche ici à un des problèmes majeurs du site : la fréquentation. Mais je tenais à vous en parler car un pictionary sur un tel site est un atout. Ce jeu prend toute son importance quand on sait que l’on peut inviter des amis à jouer via le site. Ce système parait être assez pratique et promet de bonne partie, d’autant plus que les jeux de pictionary on pas mal de succès dans l’univers des causuals games.

 

 

Nertz

Voici l’exemple du genre de jeu pas très exaltant que l’on peut trouver sur cafe.com. En effet nous avons droit ici à un jeu de solitaire banal où il n’apparait que des chiffres sur les cartes. Nous n’avons donc même pas le privilège de voir les valets, dames… Il n’y a donc pas énormément d’interêt à jouer à ce jeux sauf peut être accumuler les points pour être bien positionné dans le classement des joueurs.

 

 

Conclusion : on peut rencontrer sur ce site des jeux très bons comme des très mauvais, à vous de faire le boulot de sélection.

Un site de causual games communautaire

L’aspect communautaire du site est très élaboré. La liste des outils nous permettant d’établir des liens avec les autres joueurs est longue. Il est possible de consulter les profils publics des joueurs et notamment des meilleurs. Lorsque l’on joue à un jeu la photo ou l’avatar du meilleur joueur est visible sur la page. Il est alors possible de lui envoyer des félicitations, de dialoguer avec lui, de consulter son profil même de le défier.

D’autre part un moteur de recherche est mis en place pour que l’on puisse rencontrer des joueurs proches de nous géographiquement ou en terme de points. Il est possible de se créer un réseaux interne au jeu en inscrivant les joueurs que l’on préfère en amis et ainsi savoir lorsqu’ils sont en ligne ou non.

Cafe.com met à disposition un logiciel téléchargeable qui permet de se créer un avatar en 3D appelé mini-me. On retrouve ici l’inspiration Nintendo. On pourra donner à notre avatar des postures, des vétements, un visage… Le concept est pas mal poussé, mais attention le logiciel ne marche pas sur tous les ordinateurs et notamment pas le mien. Pour parfaire notre mini-me au maximum, il va falloir utiliser des café-coins (la monnaie du jeu). Ces derniers s’achètent en vrai devise sur le site.

Les café coins servent aussi à se procurer des “boost”. Ceux-ci vont nous permettre de tricher pendant les parties multijoueurs en nous donnant des bonus pour avancer plus vite ou en mettant des bâtons dans les roues des adversaires.

Un site qui débute

Comme le titre de la partie l’indique le site n’en est qu’à ses débuts mais on remarque qu’il y a déjà quelques dysfonctionnements.

En effet et ça on ne peut pas leur en vouloir, il n’y a que très peu de joueurs pour l’instant et encore moins de joueurs français même si le site a déjà été traduit dans la langue de Molière.

On remarque aussi qu’il existe des jeux pas vraiment dignes d’intérêts et cela est dommage dans la mesure où on peut avoir vite un mauvais apriori sur le service proposé.

Graphismes : 2/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 5/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

La campagne de communication destiné à promouvoir cafe.com passe énormément par les sites de réseaux sociaux. Ils sont présents sur les plus grands sites comme myspace, Facebook, You tube, Flickr. Un blog évennementiel à aussi été mis en place pour tenir informé les intéressés des évolutions du sites. Le blog sert de portail de dialogue entre les joueurs et les créateurs du site. On y trouve des interview de fans, des news… Un petit monde est en train de se créer autour de cafe.com. Pour son lancement cafe.com donne la possibilité aux joueurs de gagner des prix comme des appareils photos. Ils sont apparemment décernés aux meilleurs joueurs qui auront accumulé le plus de points (La page du jeu concours n’est pas accessible). D’autre part les joueurs peuvent inviter leurs amis et les parrainer pour accumuler des cafés coins. Tout est mis en place pour faire circuler rapidement l’information mais malheureusement les joueurs manques à l’appel pour l’instant. Ceci pose un grand problème car n’oublions pas que le site est principalement destiné au jeu en multijoueur et si on ne peut pas trouver d’adversaire du fait du manque de fréquentation le site risque d’avoir de sérieux ennuis.

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Cafe.com est-il l’avenir du jeu en réseau ?

Ngage : Sors et joues !

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Titre : Get out and play
Adresse : http://www.get-out-and-play.com/
Développeur : Nokia
Annonceurs : Nokia
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Après l’avoir essayé j’étais sur les fesses ! La réalisation de ce soft est époustouflante. Tout y est réuni pour en faire un jeu exceptionnel à savoir l’humour, la surprise, l’originalité, la beauté graphique, la musique, tout ! Le jeu est séparé en 4 parties toutes plus sympa les unes que les autres. On commence par visionner une vidéo puis le jeu arrive. Celui-ci est un casse brique traditionnel avec sa petite particularité quand même… On enchaine avec la suite de la vidéo pour déboucher sur la présentation des produits. Tout est fait en stop motion et cela s’intègre relativement bien au gameplay du mini jeu. On ne remarque pas la coupure entre les scènes de vidéos et de jeux, d’ailleurs on ne sait même pas quand toucher au clavier. C’est l’effet stop motion qui permet d’avoir une si grande qualité d’image pour le jeu comme pour la vidéo. Celui-ci colle aussi tout à fait à la musique old school de grande qualité qui à été travaillée pour décupler l’effet stop motion. A la fin de l’expérience on à l’impression d’être nous même saccadé.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

Pour la sortie de la nouvelle game de N-Gage, Nokia a décidé de frapper un grand coup et de faire une campagne de pub qui marquera tous les esprits. Une vidéo tellement spectaculaire qui ravira tous les consommateurs. Le pari est osé mais pour l’instant ils s’en sortent bien. Il faut dire qu’ils ont mis les moyens avec le spot get out and play. Ils ont réussi à faire le record du monde pour le snake le plus grand ! En effet 1000 personnes ont été engagées pour faire la vidéo et le tout à été filmé en stop motion. Ça n’a pas du être de tout repos, ni pour les comédiens, ni pour le staff… En tout cas l’effet final est surprenant. Le buzz de cette campagne est soutenu par un système de forward en lien avec facebook qui est assez sympa à utiliser. De plus get out and play s’appuie sur le site web N-Gage qui a aussi été très travaillé. Le site nous permet de regarder en détail la nouvelle game de “console” N-Gage, les jeux, les fonctionnalités. Mais je croyais que la N-Gage était un portable ?

Puissance : 5/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Alors, portable ou console ?

Intel : Inside the robot

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Titre : Robo Brawl
Adresse : http://www.robobrawl.com
Développeur :
Annonceurs : Intel
Année de publication :
2008
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Astro le petit robot revient parmi nous après une pause de 15 ans mais maintenant il est super énervé et ne rêve que d’exploser ses petits copains. Robobrawl est un jeu dans lequel il faudra détruire les robots concurrents dans une arène prévue à cet effet. Le gameplay est assez amusant même si il est parfois difficile de contrôler notre robot. Le graphisme n’est malheureusement pas trop travaillé et ceci fait contraste avec l’intérêt et l’originalité du jeu. L’aspect remarquable du jeu réside dans la customisation du robot. En effet on peut le pourvoir d’armes de plus en plus performantes, d’armures de plus en plus résistantes et de jambes (ou chenille ou…) de plus en plus facilement contrôlables. Tout ça pour vous dire qu’à la fin notre “Robo” devient une bête féroce qui détruit tout sur son passage pour notre plus grand plaisir. Le système de high score permet de comparer entre joueurs nos scores et le nombre d’ennemis que l’on a achever. Enfin, le grand plus que je mettrais à cet advergame vient du fait qu’il existe un mode multijoueur, très pratique et bien penser pour un jeu comme celui-ci.

Graphismes : 2/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

La célèbre marque Intel, habituée des stratégies de buzz et notamment par les advergames (Opération : Inside ou encore Silicon Radar), a renouvelé une nouvelle fois l’expérience pour promouvoir au mieux son micro processeur Intel Xeon. Apparemment l’advergame marche bien pour Intel jusqu’ici. Il est vrai que la cible d’une tel entreprise prête facilement l’oreille à ce genre de campagne de communication, quel féru de processeurs ne s’intéresserait pas à un jeu de robot ? Ils l’ont bien compris et c’est pour cela que la promotion de leurs nouveaux processeurs pour serveurs passe par un jeu futuriste. Mais on peut constater que la vente de processeurs pour serveurs ne s’adresse pas aux particuliers mais plus aux entreprises. Ainsi on se demande comment va être accueillie une campagne BtoB utilisant des leviers destinés aux Gamers. Malgré tout le jeu est doté d’outils assez efficaces pour faire sa promotion tels qu’un jeu concours et un mode multijoueur en invitant ses amis, ça promet du forward.

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Intel ou AMD ?

Vivavoodoo : essayez vous au vaudou

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Titre : Viva Voodoo
Adresse : http://www.vivavoodoo.com
Développeur : Digital Outlook Studios
Annonceurs :
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

A mis chemin entre Happy tree friends et Yeti sport, Viva voodoo est délicieusement gore. Le site met en scène des poupées vaudous déjantées, folles, dépressives et surtout immortelles. L’inspiration Happy tree friends se reconnait bien dans le jeu notamment par les graphismes des personnages, les décors dénudés et bien sûr les scènes de morts violentes et hilarantes. On retrouve aussi l’influence de Yeti sport dans le gameplay et dans l’humour noir, décalé. Le jeu consiste à envoyer une des poupées le plus haut possible dans le ciel. Ainsi on démarre haut perché sur une potence, une corde accrochée au coup. Il faudra appuyer avec le bon timing sur le bouton saut puis le bouton permettant de tendre l’élastique qui nous balancera dans les nuages. Le but étant d’aller le plus haut possible. Jusque là rien de très particulier à part peut être la corde au coup, mais le plus intéressant arrive alors que vous êtes sur le point de retomber après votre saut, le jeu se met en pause et vous propose de choisir parmi 8 options. On se demande ce que ça signifie mais on comprend vite et je ne vous en dirai pas plus car cela vous gâcherai la surprise. Vivavoodoo est un jeu de grande qualité mais malheureusement il manque un système de high score et c’est très frustrant pour ce type de jeu, il est impossible de comparer nos score aux autres et c’est bien dommage.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

Cet article est assez particulier car Viva voodoo n’est pas un advergame. Il nous a malgré tout paru très pertinent du point de vue marketing car en plus du jeu, on peut trouver sur le site tout un tas d’outils originaux pour promouvoir le concept. Ainsi nous avons la possibilité de créer une poupée vaudou à notre image et de l’exporter en .jpg, de l’envoyer à des amis et l’utiliser sur n’importe quel site de réseaux sociaux tel que facebook,… Nous avons aussi la possibilité d’utiliser les visages des personnages du jeu pour notre compte msn. J’aime tout particulièrement cette stratégie qui est terriblement efficace du fait de sa simplicité et de son originalité et parce que les dessins sont réellement singuliers et donc esthétiquement attirants. Cette stratégie n’a rien à envier aux stratégies marketing des professionnels et mérite de figurer parmi celles qui remuent la blogosphère. Enfin on peut ajouter à tout cela les wallpapers téléchargeables et les vidéos proposées sur le site qui sont aussi visible sur youtube. Il n’y a donc pas vraiment de buzz en tant que tel mais il y a un fort potentiel dans ce site, il est à retenir.

Puissance : 3/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Votre fin préférée, c’est laquelle ?

Je suis un entrepreneur à l’ancienne

Rockfeller

Beaucoup d’éléments m’ont récemment poussé à m’arrêter 5 minutes sur mon interprétation personnelle du statut d’entrepreneur.

Ceux qui me suivent sur Twitter savent que 2 de mes amis proches sont actuellement a San Francisco. Nos discussions quotidiennes m’ont permis de comprendre les différences de mentalités entre nos 2 cultures d’un point de vue de nos appréhensions du Business sur le net. La problématique globale qui semble émerger de nos discussion est la suivante : Y-a-t-il une différence entre un entreprenaute et un créateur dans une industrie traditionnelle ?

Aujourd’hui le modèle économique du Web est représenté dans les mentalités collectives par celui de grands ambassadeurs du 2.0. Les résultats concrets de ces sites se mesurent grâce à un indicateur assez original : le trafic (traction en anglais). En effet, pas la peine d’espérer une première levée de fond si vous n’avez pas votre premier million d’utilisateurs et une stratégie claire pour en atteindre 100. Ainsi la plupart des start’up qui se lancent osent souvent se comparer à un Facebook ou un Youtube. Les entrepreneurs Web 2 ont ce discours. Ils présentent leur société comme le suivant service aux 20 millions de membres en oubliant malheureusement souvent qu’il n’est pas le seul et que sur les centaines de milliers de sites mis en ligne sur 1 année, les succès se comptent sur les doigts d’une main. Ici, on cherche de la croissance avant tout, de la visibilité, une marque : Conclusion, on veut être une star. C’est vrai, qui ne connait pas Zuckerberg et son histoire incroyable de piratage du système informatique de Harward ? Qui ne s’est jamais ému de la charmante compagne de Larry Page ? Lequel des entreprenautes français rempli de passion égalitariste n’a jamais jalousé Benjamin Bejbaum et sa merveilleuse ascension ?

Vous l’aurez bien compris, je ne mange pas de ce pain la, je suis tout sauf une star, je suis un entrepreneur besogneux. Je suis à l’ancienne, je ne pense qu’au chiffre d’affaire, qu’à ma trésorerie qu’à mes résultats financiers. Je ne crois pas aux entreprises sans client. Je suis un de ceux qui pensent que ce sont les clients qui doivent être le moteur d’une entreprise (Quelle originalité !), plus ils sont satisfaits du service rendu plus vous bénéficierez de récurrences, plus de récurrence signifie plus de marges à terme. Je vous assure que cette série d’évidences n’est absolument pas la plus partagée au fil des rencontres que j’ai pu avoir dans le monde du Web depuis maintenant 2 ans !

Je rappelle donc et en toute simplicité qu’il y a des fondamentaux entrepreneuriaux qui m’obsèdent et qui sont parfois perçus comme des arguments d’un ancien temps par les plus web 2 de mes contacts ! Les choses sont désormais claires… surtout dans ma tête en fait ;)

Amitiés vidéo ludiques !

Sources :

Merci à John Kuskus pour ce lien qui résume parfaitement à l’américaine ma pensée !

Skyblog

Interview vidéo excellente de Benjamin Bejbaum

La vidéo du Vendredi : Japanese marbles

Je suis actuellement en week end avec mon tout petit frère. C’est un djeunz, il est hip, et je lui demande avec mon idée hebdomadaire derrière la tête : Alors c’est quoi la vidéo à la mode en ce moment ? Et la ni une ni deux, il tape Japonais sur YouTube et me sort cet OVNI en me disant à quel point c’est marrant. Une bille roule dans un parcours semé d’ambuches sur une musique au pipeau assez comique je l’avoue.

C’est tellement ludique que ça me donne des idées pour un advergame, je pense que ça pourrait bien être adapté pour un jeu en flash où l’on place des éléments qui permettront à une bille d’atteindre un point en évitant des obstacles. Peut être connaissez vous même un flashgame qui ressemble à ça ?

Bon week end !

Dodge : un buzz nostalgique

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Titre : Dodge Quest
Adresse : http://dodge-quest.com/
Développeur : Project Committee
Annonceurs : Dodge : http://www.dodge-japan.com/index.html
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Dodge Quest le premier RPG (rôle playing game) advergame ! Magnifique cadeau que nous fait ici Dodge. Ça fait particulièrement plaisir de tester un RPG advergame, surtout quand il s’inspire des classiques du genre, comme Final Fantasy ou encore Zelda. Il n’est pas mal réussi tant du point de vue de l’histoire que du jeu. Nous allons par contre passer notre tour pour ce qu’il est de l’originalité dans le gameplay car même les fenêtres de dialogues et les bruitages font penser à Final Fantasy 3. L’histoire quand à elle est très intéressante et inhabituelle. En effet nous incarnons un jeune homme qui, pour séduire sa dulcinée (Lucy), doit s’acheter… une Dodge… étrange mais assez poilant. Nous allons donc devoir l’aider en lui faisant remplir tout un tas de missions pour collecter un maximum d’argent. Attention car à chaque mission terminée, il faudra attendre 8h (heure réelle) pour revenir sur le site et continuer sa partie (on dirait que Dodge essaie de nous fidéliser). Il faut savoir qu’une mission dure moins de 10 minutes. Le jeu se déroule comme un RPG classique, c’est-à-dire, des phases d’explorations et de dialogues entrecoupées de phases de combats dans un décor prévu à cet effet. Les graphismes 8 bits du type Nes (Nintendo) et Master Système (Sega) accompagnés de la bonne vieille musique qui allait avec ces consoles nous font faire un bond de 15ans en arrière à l’époque où Mario faisait ses premiers pas. Ça nous rajeunit pas mais ces graphismes collent tellement bien à l’ambiance du jeu qu’on ne peut être qu’émerveillés. Pour conclure, je dirais que j’adore le style old school de ce jeu et que j’attends impatiemment la fin des 8h d’attentes, je veux ma Dodge « Charger »…

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 5/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

La marque Dodge est une habituée des campagnes de buzz marketing et on peut dire qu’elle sait comment s’y prendre avec les internautes. N’oublions pas la campagne du syndrome du bélier en 2006 qui avait habilement exploitée toutes les ressources en communication qu’offre le web. Contrairement à cette dernière, la stratégie actuelle de Dodge, visant à promouvoir une nouvelle gamme de voiture, ne se limite qu’à l’advergame. Bien sûr il existe un site servant de portail mais il ne sert pas de moteur au buzz comme on l’entend. Le jeu se suffit à lui-même et a tout pour multiplier la visibilité de la marque au bélier sur internet. En un mot, Dodge Quest est très complet et à l’époque il aurait couté 500 Francs… Jettez un œil sur le manuel de jeu et vous comprendrez l’effort que les développeurs de « Project Committee » ont fourni. Cette campagne se limite pour l’instant au Japon qui est un grand consommateur de RPG. On peut alors comprendre pourquoi ils ont choisis ce type de jeu pour véhiculer les valeurs de la marque. D’ailleurs le nom Dodge Quest ne vous rappelle rien ? Dragon Quest bien sûr, le célèbre jeu de Square Enix qui est considéré comme le premier vrai RPG à être sorti sur console. Dodge veut il en faire autant avec Dodge Quest et se réserver le titre du premier advergame RPG ? En tout cas ça pourrait faire jaser les blogueurs de toute la planète.

Puissance : 3/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : L’advergame RPG sera t-il amené à ce développer après une telle initiative ?

Réseaux sociaux : NING

Récemment nous avons été avertis de la montée en puissance du site communautaire NING. Ce site met à disposition tous les outils pour créer son propre réseau social et de le personnaliser à souhait. Chaque réseau est constitué comme un blog et permet de rassembler tous ses amis autour d’un centre d’intérêt commun.

En tant que spécialistes des réseaux et curieux de l’avenir du web 2.0 Ning nous a intéressé particulièrement dans la mesure où il est un moyen innovant pour rassembler les internautes au sein d’une même structure.

Nous avons donc tester Ning pour nous et bien sûr pour vous :

Ning est un très bon site communautaire mais il subsiste plusieurs problèmes.

Comme on l’a vu ici Ning est peut-être un bon moyen de rassembler une communauté mais il n’est pas encore assez visible sur internet et il n’est surtout pas assez internationalisé. D’autre part Ning propose de créer des réseaux ultra-spécialisés, ce que nous ne considérons pas comme l’avenir du web2.0. Enfin on aurait espérer avoir plus de fonctionnalité car il en ressort que les réseaux de Ning ne sont que des blogs légèrement améliorés du point de vu communautaire.

L’avenir des réseaux sociaux serait pour moi un modèle calqué sur Facebook, c’est à dire une multitude de personnes aussi différentes qu’éloignées mais rassemblées autour d’une superstructure qui lierai tout les groupes, causes, fans… ensemble avec leurs singularités.

Je pense personnellement qu’une multitude de réseaux éclatés n’est pas l’avenir du web 2.0. Et vous comment voyez-vous l’avenir du web ?

Orangina, mais pourquoi est-il aussi bon…

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Titre : Orangina Islands
Adresse : http://www.naturellementpulpeuse.fr/
Développeur : Chewing com et FFL
Annonceurs : Orangina Schweppes
Année de publication :
2008
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Bon vous avez dit bon ? Orangina n’est plus aussi méchant qu’avant et même il nous gâte. Le nouveau jeu que la marque vient de sortir est une merveille. Le concept est digne de tout bon jeu de gestion stratégique sur pc. Sauf que celui-ci intègre la gestion de notre renommé. Je vous explique… Dans ce jeu nous devons construire une île et la fournir en bâtiments, décorations et minis jeux, tout ça pour attirer un maximum de monde et être classé parmi les meilleures îles. Le jeu fait penser à un savoureux mélange de « Sims » et de « Sim city ». La conception de notre île est très facile, du moment que l’inspiration nous vient. On place aisément les bungalows, affiches publicitaires Orangina, tables de pick nick et autres décorations florales dans les décors somptueux de notre île. Après s’être pris la tête trois heures pour avoir une île à peu près aussi jolie que celle des 10000 autres joueurs (et oui déjà), on choisie une « pin up »Orangina. Elles sont assez étranges car moitié humaine moitié animal et on a même le droit à une femme poulpe… c’est très glamour. Pour finir on sélectionne les minis jeux qui apparaitront sur notre île et auxquels tout le monde pourra jouer (enfin ceux qui iront visiter notre paradis). Le but du jeu est d’accumuler le maximum de visite pour avoir le plaisir de figurer parmi les îles préférées des internautes ! Un système de forward nous aide dans notre conquète de public friand d’îles somptueuses.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 5/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

Orangina est décidément un des rois du buzz. Et oui, rappelez vous de leurs anciennes campagnes qui avait fait un bruit monstrueux, notamment Orangina rouge à l’orange sanguine ou encore la célèbre phrase qui nous restera toujours dans la tête « il faut bien secouer, sinon la pulpe elle reste en bas ». Que de nostalgie… Aujourd’hui ils reviennent en force avec leur nouveau jeu qui comme je vous l’ai dit ci-dessus, plus de 10000 joueurs s’y sont essayés ! Orangina est un grand habitué du buzz et de ses outils. En effet chacune de leur campagne est secondée par une présence forte sur la toile, avec sites évènementiels et vidéos virales ou du moins publicités (bannières) sur internet. Pour la campagne « Orangina – naturellement pulpeuse » ils mettent le paquet car en plus des vidéos et du site, le jeu vient compléter le buzz. Celui-ci est doublé d’un jeu concours où 1500 euros sont à gagner par un tirage au sort et d’autres cadeaux pour les joueurs les plus assidus. En terme de puissance, la marque pulpeuse a fait fort, on en parle sur tout les blogs, et d’après moi ça vient juste de commencer.

Puissance : 5/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Aurais-je oublié d’autres slogans marquants dans mon article ? Citez les moi dans ce cas…

Virtuadz sur Intruders.tv

Thierry Bezier, blogueur et fondateur d’intruders.tv m’a interviewé au Starbucks d’Opéra pour comprendre les singularités de notre agence interactive Virtuadz…

Voila une occasion de comprendre en profondeur notre vision de l’advergaming et de son imbrication avec le nouveau Web, mais aussi et surtout de me voir avec une cravate !

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