Archive pour la catégorie 'Adresse'

Ngage : Sors et joues !

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Titre : Get out and play
Adresse : http://www.get-out-and-play.com/
Développeur : Nokia
Annonceurs : Nokia
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Après l’avoir essayé j’étais sur les fesses ! La réalisation de ce soft est époustouflante. Tout y est réuni pour en faire un jeu exceptionnel à savoir l’humour, la surprise, l’originalité, la beauté graphique, la musique, tout ! Le jeu est séparé en 4 parties toutes plus sympa les unes que les autres. On commence par visionner une vidéo puis le jeu arrive. Celui-ci est un casse brique traditionnel avec sa petite particularité quand même… On enchaine avec la suite de la vidéo pour déboucher sur la présentation des produits. Tout est fait en stop motion et cela s’intègre relativement bien au gameplay du mini jeu. On ne remarque pas la coupure entre les scènes de vidéos et de jeux, d’ailleurs on ne sait même pas quand toucher au clavier. C’est l’effet stop motion qui permet d’avoir une si grande qualité d’image pour le jeu comme pour la vidéo. Celui-ci colle aussi tout à fait à la musique old school de grande qualité qui à été travaillée pour décupler l’effet stop motion. A la fin de l’expérience on à l’impression d’être nous même saccadé.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

Pour la sortie de la nouvelle game de N-Gage, Nokia a décidé de frapper un grand coup et de faire une campagne de pub qui marquera tous les esprits. Une vidéo tellement spectaculaire qui ravira tous les consommateurs. Le pari est osé mais pour l’instant ils s’en sortent bien. Il faut dire qu’ils ont mis les moyens avec le spot get out and play. Ils ont réussi à faire le record du monde pour le snake le plus grand ! En effet 1000 personnes ont été engagées pour faire la vidéo et le tout à été filmé en stop motion. Ça n’a pas du être de tout repos, ni pour les comédiens, ni pour le staff… En tout cas l’effet final est surprenant. Le buzz de cette campagne est soutenu par un système de forward en lien avec facebook qui est assez sympa à utiliser. De plus get out and play s’appuie sur le site web N-Gage qui a aussi été très travaillé. Le site nous permet de regarder en détail la nouvelle game de “console” N-Gage, les jeux, les fonctionnalités. Mais je croyais que la N-Gage était un portable ?

Puissance : 5/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Alors, portable ou console ?

Aastra : Moi vouloir être chat

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Titre : Jouez avec Pat Thomas
Adresse : http://www.ear-ltd.com/game/
Développeur : Aastra
Annonceurs : Aastra
Année de publication :
2008
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Deux chats de gouttières bleus dans une ruelle sombre passe encore, mais deux chats de gouttières bleus, cagoulés, portant une échelle sur l’épaule, il y a de quoi s’interroger. On comprend que ces deux chats ne sont pas là pour faire du shopping mais bel et bien pour cambrioler un appartement ! Dans ce jeu nos deux amis vont devoir voler un maximum de téléphones. Professionnels et bien organisés, les deux petits chats se séparent, l’un monte dans l’appartement par l’échelle et l’autre reste en bas dans la rue pour ramasser tout ce que son complice lui envoie. Nous incarnons le pauvre bougre du bas que l’on devra faire courir à gauche et à droite avec le clavier pour attraper les biens. Le but du jeu est d’acquérir un maximum de téléphones en évitant les bombes et pianos balancés par inadvertance. Les téléphones nous rapportent des points et le but est d’accumuler un maximum de points. Prenez garde car pianos et bombes vous immobilisent pendant plusieurs secondes et le temps vous est compté. Vous l’aurez compris ce jeu de réflexe est très sympathique et l’ambiance cartoonesque qui s’en dégage colle tout à fait au scénario. On apprécie le système de score et la visibilité des high scores pendant la partie (surtout quand c’est vous qui avez le meilleur). On passe un agréable moment devant ce petit jeu de réflexe qui se démarque de part son scénario original et ses graphismes old scool.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

C’est à l’occasion de la sortie de son nouveau logiciel de téléphonie sur IP que Aastra, entreprise leader du marché de la téléphonie d’entreprise, s’est convertie au Buzz marketing. En effet, pour une stratégie de B to B, le buzz marketing n’est pas systématique, mais l’entreprise à voulu se démarquer de ses concurrents pour cette campagne et ça a marché ! Il faut dire qu’ils y ont mis le paquet. Rien ne manque à la campagne, vidéos virales, site web événementiel, street marketing, interview (R.P), utilisation des réseaux sociaux… Et bien sûr notre très cher advergame à l’occasion d’un jeux concours, véritable dopant pour la viralité d’un advergame. Il faut noter que le meilleur prix de ce jeu est réservé à celui qui aura parrainé le plus de monde, ce qui traduit la volonté de l’entreprise de passer un maximum par les réseaux. Leur campagne à plus été construite autour de la rumeur du nouveau produit de la marque. Le buzz a été déclenché par un personnage énigmatique et fictif, nommé Pat Thomas, qui recherchait toutes les informations possibles sur le produit au compte d’une société aussi fictive que lui, EAR (Early Adopter Research Ltd). Encore une fois tout les moyens ont été utilisé pour faire croire à l’existence du personnage. On remarque parmis eux : un compte sur Face book, un sur myspace et un site web. On y a cru dur comme fer :) jusqu’au 3 avril, date de l’annonce de la sortie de l’Aastra 5000

Puissance : 5/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Croyez vous à la généralisation des opérations de Buzz dans le B to B ?

Le soulagement grâce à J2O

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Titre : J2O
Adresse : http://www.y8.com/games/J2O_Game
Développeur : J2O
Annonceurs : J2O
Année de publication :
2003
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Je vous comprends. Comme moi, vous devez être sur le qui-vive, presque paranoïaques. Dans la communication, lorsqu’on dit alcool, ça rime avec problèmes, avec législation, avec sécurité routière… Alors, quand je dis “tiens, une campagne sur l’alcool” sans préciser la nature de l’annonceur, tout le monde tremble déjà de peur de voir un carambolage sanglant ! Mais ne vous inquiétez pas, il ne s’agit “que” d’un advergame pour une boisson de jus de fruits. Rassurez-vous, détendez-vous et laissez vous aller… Je le dis tout de suite, j’ai franchement aimé cet advergame. Gameplay simple, à la souris, dans un jeu où vous dirigez votre urine droit dans le trou (assez imagée comme expression, n’est pas ?). Les graphismes ne sont pas très élaborés, mais les effets causés par l’alcool sont vraiment convaincants. La difficulté est bien dosée, progressive et ne manquera pas de faire souffrir les moins habiles d’entre vous. Petit bémol : le choix du sexe du personnage ne change absolument rien. On en vient à se demander pourquoi on nous propose le choix. Hormis ce détail, cet advergame est un “must-play” dans son genre.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

J2O est une des marques appartenant au groupe Britvic, rejoignant Pepsi, Tango et autres 7Up. Créée en 1998, la boisson porte son nom parce qu’elle mixe jus de fruits et eau, autrement dit H2O. D’après la marque elle-même, sept bouteilles de J2O seraient vendues chaque seconde. Voilà qui semble beaucoup ou seulement exagéré, quand on sait qu’elle est la seconde marque de boisson en bouteille vendue dans les pubs, après Budweiser. Son advergame contraste beaucoup avec un advergame de la sécurité routière que nous avons testé. Si ces deux jeux semblent opposés, ils restent néanmoins avec un point commun : tenter de changer le comportement. Il serait intéressant de voir lequel des deux messages possède le plus fort impact, même si notre advergame d’aujourd’hui est pour une marque et qu’elle ne cherche pas particulièrement à sensibiliser.
Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Comment communiqueriez-vous pour sensibiliser sur l’alcool au volant, par exemple ?

Dossier : le carnage d’Happy Tree Friends

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Titre : Happy Tree Friends Games
Adresse : http://www.htfgames.com/
Développeur : Mondo Media
Annonceurs : Mondo Media
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Pour ceux qui ne connaissent pas Happy Tree Friends, il s’agit d’un dessin animé où des personnages tout mimi s’entretuent dans la joie et le gore le plus complet. Si le maniement de couteau peut causer des ravages dans leurs rangs, il en va de même pour un simple rhume de cerveau. Tout devient alors prétexte à une délirante profusion de décès. C’est le cas pour chaque épisode de la série, comme c’est le cas pour chacun de ses advergames. L’occasion pour moi de vous parler de ces 13 jeux dans un article spécial.

Des advergames en gore et en gore
S’il fallait trouver un point commun à l’ensemble de ces jeux, ce serait bien sûr la violence que subissent les différents protagonistes. Une violence, avouons-le, parfois un peu gratuite, qui n’ajoute rien au jeu. Mais que serait Happy tree friends sans une goutte de sang ? Si l’originalité domine la plupart de ces jeux, certains d’entre eux sont seulement des versions différentes. Cubshoot existe par exemple en trois versions, plus ou moins funs. Tous ne se valent malheureusement pas, avec parfois des idées très bonnes et d’autres fois, des réalisations très moyennes. Pour ces derniers, on a l’exemple de Crazy Disco, où il faut rattraper sur une piste de danse des points en évitant les fameuses boules disco. Le maniement reste approximatif, de même que les collisions entre le personnage et les objets. Pire, les déformations que subit le personnage sont presque anecdotiques. On a un sentiment de jeu inachevé assez agaçant. Même constat concernant Flippy Attack, avec un personnage très peu maniable. D’autres pourtant sont assez réussis et méritent amplement de porter les couleurs de la licence.
Le top 3
Comme je le disais, certains valent le coup d’œil, ne serait-ce que pour s’y essayer. Le troisième meilleur jeu de la bande est Jumping Nutty. Je l’admets, je l’ai choisi parce qu’il met en scène un de mes personnages préférés, absolument fou de sucreries. Ce dernier doit s’élever dans les airs en rebondissant sur des oiseaux de passage. La difficulté tient au fait qu’ils passent de façon irrégulière et qu’une chute de trop haut fera de votre corps une compote rosâtre. Inutile de précise que chaque oiseau sur lequel vous bondissez explose sous votre poids. Vous n’aurez donc aucun moyen de vous rattraper sans réfléchir à un chemin vertical pour arriver à vos fins.
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La palme du jeu le plus sadique en ce début d’année revient sans aucun doute à Lumpy Artist. L’orage se lève durant un numéro d’équilibriste de notre personnage habillé pour l’occasion en magicien. Si le principe déquilibrer avec la souris le personnage semble simple, c’est sans compter l’apparition magique de seaux d’eau, qui se vident d’un coup ! Difficile de jouer tout en rigolant, je vous l’accorde, mais le challenge est assez drôle pour convaincre les réfractaires de tenter le coup.
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Mon préféré n’est pas le plus sadique pour les joueurs, puisque ça, c’est déjà fait. Non, mon advergame favori est simplement le plus cruel pour le personnage. Il s’agit de Petunia Balance, un jeu qui obéit aux mêmes règles d’équilibre que Lumpy Artist. Seulement, il est plus difficile d’équilibrer le personnage, sans que quoi que ce soit ne vienne le contrarier. Un gameplay pas évident du tout, qui a notamment l’intérêt de vous faire découvrir un game over digne d’un Mortal Kombat !
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Verdict
Autant le dire tout de suite, l’avis d’advergame.fr reste assez mitigé sur l’ensemble de ces advergames. Il y en a qui sont assez bons, drôles et bien funs. Seulement ceux-là se perdent dans d’autres, beaucoup moins travaillés, qui ressemblent plus à des goodies qu’à de vrais advergames. La sensation d’avoir à faire à des jeux qui manquent de finition agace un peu, sachant tout le potentiel que peut avoir une adaptation de cette série. Peut-être que d’autres advergames plus aboutis ou plus funs sortiront, mais je reste globalement sur un avis moyen.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 3/5


Pour les marketeurs

Quelques mois après les premières diffusions sur Internet des épisodes de Happy Tree Friends, ces derniers enregistraient quelques six millions de connexion à travers le Monde. C’est Mondo Media qui a permis à cette série sanglante de voir le jour. Aujourd’hui, c’est 15 millions de téléspectateurs qu’enregistre chaque épisode. Les créateurs de la série, Kenn Navarro et Rhode Montijo ont besoin de trois à quatre semaines pour réaliser un seul épisode. Une semaine complète leur est parfois nécessaire avant d’avoir l’idée gorissime. Plus difficile qu’il n’y paraît, de créer et d’inventer des morts les plus surprenantes les unes que les autres au fil des saisons. Mais une chose motive particulièrement nos créateurs déjantés : les insultes dans les lettres qu’ils reçoivent. Apparemment, ces lettres contiennent souvent des suggestions de suicides et autres meurtres qui leur donnent quelques inspirations. La série est diffusée sur MTV, qui a acquis les droits après le succès sur Internet que l’on connaît, mais également après quelques 500 000 DVD vendus. Le site regroupant les advergames de H.T.F. regroupe plus de 14 000 membres, de pays très différents. Unis dans la violence, les fans ? En tout cas, le site a la bonne idée de proposer d’autres jeux flash, avec système de vote et autres commentaires, avec bien sûr les épisodes de la série et une partie “fanshop”… Le Xbox-live n’échappera pas non plus à la déferlante. Nous non plus, apparemment.
Puissance : 4/5
Affinité :4/5
Temps d’exposition : 2/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Happy Tree Friends : fans ou pas fans ?

L’entraînement de Harry Potter

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Titre : Harry dark arts defense
Adresse :
http://www.dailyfreegames.com/flash/arcade-games/harry-potter-dark-arts-defence.html
Développeur : Megalo(s)
Annonceurs : Warner Bros
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Quand Harry tente de faire trouver l’œil du tigre à ses camarades, cela se traduit dans HP et l’Ordre du Phœnix par des séances d’entraînement corsées ! Et si vous incarniez l’un de ses élèves, le temps d’un cours ? C’est ce que vous propose cet advergame dans lequel vous devez exécuter des sorts à la baguette, face à un mannequin. Si l’originalité du gameplay peut se discuter, le jeu brille par sa difficulté. Seule une élite pourra réaliser les sorts de stupefix et autres expeliarmus. Pour reproduire le sort, vous devrez en effet dessiner à la baguette des formes imposées. Le moindre écart entre votre réalisation et celle demandée vous le fera rater. Difficile, donc, d’enchaîner correctement les vingt sorts demandés, d’autant que si le chrono est absent, vous êtes bien limités en temps. Le seul bémol de réalisation que l’on puisse donner, c’est l’absence d’effets différents pour les sorts. C’est un petit peu dommage, surtout pour les fans, d’avoir un sort de lévitation qui fait le même effet de lumière qu’un sort de désarmement. On aurait aimé sentir la puissance des coups avec, par exemple, la déformation du mannequin. Loin d’être inintéressant en tout cas, cet advergame est clairement destiné aux fanas de la série qui persévéreront un nombre certain de fois avant d’arriver à un score raisonnable. J’en imagine déjà s’entraîner avec leurs règles en pleins cours…

Graphismes : 2/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

L’épisode cinq de la saga Harry Potter marque un tournant dans l’histoire, puisque Voldemort a fait sa réapparition. La cinquième année de notre ami est quelque peu tourmentée et lui et ses camarades de classe vont devoir s’organiser, s’ils ne veulent pas perdre la guerre imminente. La situation change, donc, mais elle n’est pas la seule, nos héros affrontant également leur adolescence. A cette occasion, Daniel Radcliffe a consulté des psychologues, afin de comprendre la crise d’adolescence et le syndrome du survivant, que subit Harry suite à sa dernière confrontation avec Voldemort. Pour le rôle de Luna Lovegood, ce n’était pas moins de 15 000 jeunes filles qui attendaient dans les rues de Londres de pouvoir passer l’audition. Le film a accueilli une flopée de nouveaux acteurs, ainsi qu’un incident malheureux. Le train de Poudlard a en effet été vandalisé. Toutes ses vitres ont été cassées, avec des dégâts estimés à plus de 75 000 livres. Reste à savoir si c’était un coup de fans furieux, d’anti-Harry Potter ou encore de personnes qui comptaient juste casser… Gaduman mène l’enquête !

Puissance : 5/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Lequel des sept opus préférez-vous ?

Les experts version Channel 4

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Titre : Bow Street runner
Adresse : http://www.channel4.com/history/microsites/C/city-of-vice/game/bow-street-runner/game.html
Développeur : Littleloud
Annonceurs : Channel 4
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Après les Experts à Las Vegas, à Miami, à New York, les voici à Bow Street. Voilà sans doute l’un des meilleurs advergames que j’ai pu tester en matière de point & click. Le seul problème est qu’il est anglais sous-titré… En anglais aussi. L’histoire prend place alors que le taux de criminalité oblige les forces de l’ordre à déployer des unités d’enquête spéciales. Vous faites partie de l’une d’entre elles et menez seul une enquête sur un assassinat d’un gentilhomme dans un quartier mal famé. Visuellement, le jeu accroche avec ses acteurs et ses décors de l’an 1753. Les effets sont réussis et l’action du joueur sur les éléments est très bien rendue. Au niveau sonore, même constat : l’ambiance est travaillée et les bruits sont convaincants (le bruit des ordures). Côté gameplay, il s’agit d’un pur point’n click : tout se joue à la souris. Vous devrez relever les indices sur les lieux du crime, le cadavre, interroger les témoins et recouper les preuves pour proposer un dossier en béton armé au Parquet. Le scénario guide plus ou moins le joueur, mais il est tout à fait possible de finir le jeu en ayant raté certains éléments. Dans ma partie, par exemple, le suspect n’a pas été arrêté, faute de preuves suffisantes. Une rejouabilité certaine, pour une longueur plus que satisfaisante pour un advergame. Cerise sur le gâteau, il ne s’agit “que” du premier épisode d’une série de cinq enquête durant laquelle votre personnage continuera d’évoluer, système de sauvegarde aidant. Que demander de plus ?

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 5/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

Channel 4 est une chaîne de service public britannique dont la diffusion a débuté en 1982. Elle ne touche cependant aucune subvention de l’État. Ses seuls revenus sont donc ceux engendrés par les activités commerciales de la chaîne. Elle compte parmi ses programmes notamment Big Brother, Newport beach (the O.C.) et Ugly Betty. Blow Street Runner est un advergame inspiré par City Of Vice, un programme de Channel 4. Le premier épisode a été diffusé en 14 janvier 2008, avec l’un des acteurs, Ian McDiarmid, connu notamment pour son rôle de Palpatine dans la seconde trilogie de Star Wars. Cette série a été conçue pour offrir des bases historiques les plus précises possibles. Le contexte est d’ailleurs très particulier, puisqu’il s’agit ni plus ni moins de la période où la police moderne a vu le jour en Angleterre. Des recherches ont été menées pour coller au plus près de la réalité. Son adaptation en advergame devait donc forcément pouvoir apprendre des informations relatives à l’époque en cliquant sur divers objets. En attendant de découvrir les cinq épisodes des enquêtes, je vous propose tout de suite de découvrir la bande annonce de la série.

Puissance : 3/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Que pensez-vous des jeux vidéo (advergames compris) par épisodes ?

Un avenir drôlement solide avec le BTP

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Titre : Un avenir solide
Adresse : http://www.unavenirsolide.com/
Développeur : Leg agency
Annonceurs : Pro BTP
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Le plus dingue lorsqu’on teste des advergames et qu’on enquête sur des campagnes de buzz, c’est qu’on arrive encore à être surpris par la viralité de certains jeux. En voilà un que j’ai découvert hier soir. Je me suis dit “chouette, ça fera un bon test pour demain !”. Aujourd’hui, donc, je reçois un texto dans le train d’un ami m’informant de l’existence de ce même advergame… Et en arrivant ce matin et en découvrant mes mails, ne voilà-t-il pas que Gabriel m’en fait aussi part ? Les grands esprits se rencontrent, je ne vois que ça ! A moins que ce ne soit parce que ce site est tout simplement très bon. Tout commence par un mode d’emploi du site, avant le chargement, qui interpelle. Les dessins explicatifs montrent comment se servir d’une grue pour passer d’un menu à l’autre. Excellente idée, de manœuvrer un site sur le bâtiment ! Hormis cette interactivité bienvenue, on nous propose un mini-jeu correspondant à un épisode de la série de “Alex et Bernard”. Douze épisodes sont prévus au total, dont deux disponibles. On suppose donc qu’il y aura douze advergames jouables. En attendant, je n’ai pu en tester que deux. Le premier est une course poursuite où vous devez semer vos poursuivants grâce à votre souris. En l’agitant de gauche à droite, vous gagnerez en vitesse, mais gare à votre cœur ! Enfin, de votre vitesse dépend le nombre de points gagnés. Le second est un jeu d’adresse, où il faut guider le jet de déchets pour les jeter droit dans la poubelle. Si ces deux advergames ne sont pas particulièrement ambitieux seuls, ils méritent le détour, d’autant que le site est mis à jour chaque semaine et que le fun y est.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

Avec sa campagne à l’humour efficace, Pro BTP entend séduire les jeunes et les orienter vers des formations du secteur de la construction. La mini-série du site fait son buzz et propose à chaque nouvel épisode une situation dans lesquels les deux “héros” sont, à cause du fait qu’ils ne travaillent pas dans le Bâtiment. Le groupe de protection sociale des professions du Bâtiment et des Travaux publics a donc décidé de s’adapter dans sa communication aux 13-16 ans en 2007 avec le site internet unavenirsolide.com. Mis à jour pour sa nouvelle édition, le site dispose, en plus des douze épisodes de la série, une série de vidéos mettant en scène un des métiers du Bâtiment. Les informations sur les formations à prendre suivent, avec des liens vers les centres d’information et de formation les plus proches des internautes. Pro BTP entend bien avec cette nouvelle campagne rencontrer le même succès que l’année précédente. Voilà une campagne que nous suivrons de près sur advergame.fr, avec un test final des douze jeux. Un site ludique et didactique, donc, qui séduira autant les jeunes en quête de formation que les curieux souhaitant en apprendre un peu plus sur l’univers de la construction.

Puissance : 4/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Qu’est-ce que vous pensez des mini-séries comme celles de unavenirsolide.com ?

Sin City : suivez le guide !

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Titre : Sin City Games
Adresse : http://www.bigspaceship.com/archive/sincity/
Développeur : Trouble Maker studios
Annonceurs : Trouble Maker studios
Année de publication :
2005
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Dès que j’en ai l’occasion, ou plutôt les moyens, je pars à l’étranger pour découvrir de nouvelles cultures, de nouveaux endroits… Je suppose qu’on est tous pareils sur ce point : on cherche un peu à s’évader de notre quotidien. Sin City devrait combler vos attentes en matières de dépaysement, grâce à sa somptueuse visite guidée de la ville. Au cours de quatre advergames, vous aurez le plaisir de (re)découvrir cette ville aux mille pêchés. On vous invitera dans un premier temps à suivre un guide sur une autoroute. Vous engrangez des points en fonction de la distance parcourue. La difficulté consiste à suivre la voiture de devant sans trop vous rapprocher, synonyme de game over. Le concept n’est pas inintéressant, si ce n’est que le jeu n’a pas de fin en soi et peut durer indéfiniment. La seconde activité de la journée consiste à échapper à la police en défonçant une porte. Ici, le gameplay est le principal obstacle, puisqu’on vous demandera de décrire un petit cercle avec votre curseur pour ensuite cliquer au moment de la pleine puissance. A moins d’avoir une main tremblante, il vous sera quasiment impossible de gagner suffisamment de force pour pulvériser la porte. Le troisième jeu est le plus intéressant et apparemment le seul à avoir été relayé sur d’autres sites. En pleine découverte dans les rues de la ville, vous devrez vous défendre face aux attaques incessantes de voyou, arme au poing. Enfin, le dernier est une visite des égouts en apnée (!) où vous devrez à l’aide de la souris éviter les obstacles. Ici, on rencontre plus des bugs de collision que les obstacles eux-mêmes. Si l’advergame dans sa globalité n’est pas moche, ni mauvais, on se demande bien pourquoi avoir développé tous ces mini-jeux, plutôt que d’en développer un seul qui soit vraiment bon.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 2/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

Devenu culte ne serait-ce que pour l’inénarrable scène de danse de Jessica Alba, Sin City est un film tout droit tiré d’un comic-book de Frank Miller. Sorti en 2005 il a rassemblé dans les salles obscures 1 200 000 spectateurs en France, avec plus de 72 millions de dollars de recettes contre 45 millions de budget. Ce succès peut s’expliquer notamment par un casting absolument colossal, regroupant entre autres Bruce Willis, Jessica Alba, Mickey Rourke, Clive Owen, Benicio Del Toro et autres Rosario Dawson. C’est aussi grâce un monde particulièrement sombre, mis en scène de façon unique. Toutes les scènes ont été tournées sur fond vert, pour ensuite rajouter les décors en post production. Un second et un troisième opus sont déjà prévus et en cours de production cette année. On y comptera parmi les nouvelles têtes Angelina Jolie et Johnny Depp. De quoi attiser notre curiosité, en attendant la première bande annonce.
Puissance : 2/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Est-ce que vous avez adhéré à Sin City ?

Envoyez-vous en l’air avec Red Bull

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Titre : Red Bull Flugtag Flight lab
Adresse : http://www.redbull.com/flightlab/
Développeur : Lessrain
Annonceurs : Red Bull
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

A force de parler et de débattre de la campagne d’Axe Temptation, je me demande si son humour et ses allusions ne m’ont pas contaminé à mon tour. Faire des titres délibérément tendancieux n’est pas ce que je préfère, mais avouez qu’on trouve difficilement autre chose pour ce test ! Voilà en effet un superbe site-advergame qui propose la création et l’essai d’avions en carton. La partie “invention” est guidée et propose un choix complet afin de customiser au mieux son invention future. Du découpage à la peinture en passant par l’importation de photos, vous aurez une infinité de possibilités. Et si cela ne suffit pas, vous pouvez directement vous servir d’avions construits par d’autres utilisateurs, dont certains sont réellement originaux. Le terme d’utilisateur est bien choisi, parce que ce site propose de pouvoir s’inscrire pour accéder à son garage personnel. Vous pourrez y entreposer vos créations et les utiliser ultérieurement pour des vols. Cette dernière partie est plus ardue, parce qu’elle nécessite quelques essais avant de pouvoir prendre en main les appareils. Il s’agit ni plus ni moins qu’une collecte de bonus, dans une 3D plus qu’acceptable. Le seul regret qu’on puisse avoir est que, si les highscores pour le vol des avions sont présents, un concours du meilleur avion manque cruellement à l’appel. On aurait aimé pouvoir laisser des commentaires aux autres utilisateurs. Mais ce jeu reste de très bonne facture, avec un design cohérent, des menus aux phases de jeu.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

Après avoir testé un advergame de Full Throttle Energy Drink, nous revoilà avec une marque de boisson énergisante (et non énergique dans ce cas) pour une communication sur un évènement international. Oui, vous avez bien lu, les “Flugtags” sont des concours réels de vols d’avions en carton. Si Red Bull s’illustre par une communication hors-média puissante, c’est notamment grâce à cette opération qui rencontre un large succès aux Etats-Unis. Un site Internet US y est d’ailleurs dédié, pour une compétition qui attire des inventeurs tout aussi fous que leurs inventions. C’est dans la joie et la bonne humeur que des concurrents se rencontreront à Istanbul, à Sydney et à Londres, respectivement en mai, avril et juin de cette année. L’idée donc de créer une mini-communauté sur le site-advergame de l’opération de communication n’est donc pas innocent, vu l’engouement des spectateurs et participants pour l’évènement. Maintenant que j’y pense : je vous ai dit que c’était des avions à échelle humaine, avec des pilotes dedans ? Voilà une petite vidéo du Flugtag de 2006 de Vancouver. On y trouve de jolis spécimens, quand même.

 Merci Emmanuel


Puissance : 4/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Seriez-vous réellement prêts à construite un avion en carton géant pour essayer de le piloter ?

Coca Zero Game, le dossier aussi énorme que le jeu

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Titre : The Coke Zéro game
Adresse : http://www.cokezerogame.de/
Développeur : North Kingdom
Annonceurs : Coca-Cola Company
Année de publication : 2008
Jeux concours : oui
Collecte d’informations : oui (inscription non obligatoire)

Que se soient Gabriel, Matthieu ou moi, nous avons tous les trois le sens du sacrifice, pour l’amour de l’advergame. Chaque jour, nous faisons en sorte de vous fournir les meilleurs tests possibles, quitte à sacrifier de longues heures de recherches. Pour cet article un peu spécial, j’ai même du m’initier à l’allemand, c’est vous dire ! Mais le jeu en vaut largement la chandelle, puisque je suis là pour vous présenter tout simplement l’un des meilleurs advergames du moment. Son principal défaut est cependant qu’il est entièrement en allemand. Mais ne vous inquiétez pas, je vous ai préparé un article comme vous n’en avez encore jamais vu ! Le guide du Coke Zéro Game qui vous permettra de vous régaler avec ce jeu tout simplement extraordinaire. Accrochez vos ceintures, nous sommes partis !

L’histoire et quelques conseils précieux avant de commencer

Tout commence par un homme dont le moral est au plus bas : sa copine vient de le quitter et, pire que tout, il ne peut même pas voir la finale de football du stade pratiquement devant lui. C’est donc un homme fatigué qui tente de se réconforter avec un Coca-Cola Zéro. C’est alors que trois jolies filles débarquent, avec la ferme intention de lui faire voir ce match. Vous aurez donc 10 minutes pour arriver au stade avant que les festivités ne commencent ! Un conseil précieux pour les quatre jeux qui composent cet advergame, choisissez toujours l’option “classic” au début des jeux. L’inscription, bien qu’elle vous donne entre autres des scènes bonus, ne semble pas possible si vous n’avez pas une adresse postale allemande… Dans le doute, cliquez toujours sur le bouton de droite. Cela vous évitera de passer des minutes précieuses à tenter de vous inscrire (sauf si vous habitez en Allemagne).

Le premier jeu

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La solution la plus directe pour trouver le chemin du stade, c’est de passer le fleuve au volant d’un monstre d’acier. Ce premier niveau se compose de trois phases. La première est le démarrage de la voiture, où il faut appuyer le plus vite possible sur la barre d’espace après le signal de votre jolie hôtesse. Ensuite, il vous faudra à l’aide des touches directionnelles éviter les drapeaux rouges et passer au travers des drapeaux blancs, qui augmenteront votre vitesse. Enfin, votre décollage se fera à nouveau à l’aide de la barre d’espace, qu’il faudra appuyer au bon moment. Pour un premier niveau, on peut dire que c’est une entrée en matière spectaculaire !

Le second jeu

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Après une entrée fracassante dans le parking du stade, il vous faudra entrer dans les vestiaires. Vous aurez donc droit à trois ballons de foot pour pulvériser (!) un mur de béton. Ce niveau ne se joue qu’avec la barre d’espace. Attention à la préparation de votre coup de pied. Si la première jauge se rempli de bas en haut, la seconde fait exactement l’inverse. Une fois la puissance de votre coup déterminée, il vous faudra taper au bon endroit sur la balle. Le curseur bouge constamment, d’où le fait que cela se joue “au petit bonheur la chance”. A moins d’atteindre une vitesse moyenne de 280 km/h, le mur ne cèdera pas. Bonne chance, car la suite promet !

Le troisième jeu

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Le mur détruit, vous arriverez à un choix crucial : deux portes. Sur l’une des deux, “Exit” et sur l’autre, “Cheerleader”. Je ne pense pas que le choix pose problème pour la majorité d’entre vous sur ce point. Ce niveau change des deux premiers, puisqu’il ne se joue exclusivement qu’à la souris. Le but est ici d’impressionner les cheerleaders en jonglant. Vous devrez cliquer précisément sur la cible pour réussir votre jonglage. Durant les trois niveaux, vous disposerez de trois vies. Rassurez-vous, perdre ce jeu ne vous fera pas connaître le game over, mais je vous conseille quand même de réussir…

L’ultime jeu

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Le quatrième niveau est de loin le plus long. Sous la forme d’un flipper, il vous demandera d’activer des boutons spécifiques pour déclencher des espèces d’attaques spéciales. Mais ces dernières ne servent qu’à engranger des points. La seule façon de terminer le niveau semble être d’activer la sorte de podium sur laquelle la jolie blonde attend. Oh, et je vous ai dit que vous n’aviez que 10 minutes pour atteindre le match ? Si je vous le rappelle, c’est qu’à ce stade, vous n’aurez que quelques minutes pour finir le jeu.

La fin

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Non, sérieusement, vous avez vraiment cru que j’allais tout vous raconter ? Je vous fais confiance pour arriver jusque là !

 

L’avis de la rédac’ d’advergame.fr.

Je pense que la lecture de cet article vous aura mis la puce à l’oreille, The Coke Zéro Game est tout simplement une bombe. Au niveau du visuel, les effets spéciaux sont tout simplement époustouflants et en plus bien intégrés. Dans le second jeu, par exemple, on notera que l’effet varie en fonction de la puissance de votre tir, de la poussière qui se soulève à l’onde de choc qui déforme l’image. Mention spéciale aux effets de flamme, avec l’idée énorme du dragon de feu qui enveloppe les objets rapides. L’advergame arrive à alterner vidéos avec acteurs et dessins stylés pour les instructions de jeux. Côté son, c’est le même tarif : les effets sont d’excellente facture et en jettent. On sent par exemple la puissance des impacts de ballons sur le mur, ou tout simplement le ronronnement du moteur des voitures du premier jeu. Pour ce qui est du fond, le scénario se suit avec plaisir (même si on ne comprend pratiquement rien à la première lecture) et ne se prend pas au sérieux. Les épreuves qui s’enchaînent se justifient, avec une vraie dimension dramatique (quoi, vous n’êtes pas fans de foot ?). Le gameplay est quant à lui très bien choisi, puisqu’il reste simple et accessible, sans pour autant rendre le jeu facile. La progression de la difficulté se voit au fil des niveaux et ces derniers proposant des jeux suffisamment variés pour ne pas lasser le joueur. Parce qu’il faut bien trouver des défauts et qu’une critique n’est pas une critique sans points négatifs, je retrousse mes manches et m’attaque à la partie difficile. Pour commencer, le jeu a le défaut de sa qualité principale : il est long. Ce ne sont pas tant les niveaux qui durent longtemps, mais plutôt les vidéos qu’on ne peut pas toujours passer. Très franchement, cela n’entache que très peu le plaisir de jeu, d’autant que les temps de chargement sont vraiment inexistants, chose surprenante pour un jeu avec autant d’effets. Le scénario alterne les bimbos et les clichés (bonheur = filles + coca + football) mais fournir une histoire plausible et sérieuse n’était pas vraiment le but. Vous l’aurez compris, The Coke Zéro game est I-N-C-O-N-T-O-U-R-N-A-B-L-E.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 5/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

Au sujet de la campagne autour du Coke Zéro Game, un site Internet sur le making of du jeu a été mis en place. Pour l’instant peu alimenté, il possède néanmoins un contenu intéressant sur la production de l’advergame. Il sert également de décompte à la sortie de la version anglaise, prévue dans 9 jours à compter de ce jour. Si j’ai fait tout un dossier sur un advergame, c’est que ce dernier est vraiment particulier. Ce jeu produit par North Kingdom, agence dont on a déjà testé l’excellent Get the Glass marque un tournant dans le monde de la publicité vidéo ludique. Ce n’est pas seulement une vidéo virale, une histoire que l’on s’échange et ce n’est pas seulement un jeu. Le site entier est en fait un jeu vidéo, alternant phases de jeu et vidéos. De plus en plus de campagnes interactives se font remarquer sur le Web. Plus puissantes, nécessitant plus de moyens, elles sont le témoin de l’intérêt des marques pour la communication immersive et participative. Coca-Cola a par exemple augmenté la part Web de son budget marketing de 7 % à 15 % en 2007. Le groupe aux multiples marques se tourne de plus en plus vers le Web 2.0, avec des moyens déployés axés sur le contributif. De l’aveu même de Philippe Balladur, responsable communication Web de Coca-Cola France, le groupe cherche à établir le dialogue avec le consommateur. Les enjeux sont vitaux : crédibilité, fidélisation, retours directs de la part des consommateurs… Et de plus en plus de marques le comprennent. Depuis les premiers jeux vidéos publicitaires, l’advergame a bien évolué, grâce à l’innovation notamment des marketeurs et autres agences de communication. Reste à savoir jusqu’où on mènera l’interactivité d’une campagne.

Puissance : 5/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 5/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Jusqu’où ira selon vous l’interactivité des campagnes ?

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