Archive pour la catégorie 'Arcade'

Haya : Développez durable…

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Titre : Haya
Adresse : http://www.kailis-design.net/haya/
Développeur : Kailis : http://www.kailis-design.net/
Annonceurs : Semaine du développement durable
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Poétique, c’est le moins que l’on puisse dire. Haya est un advergame très particulier et ceci pour deux raisons. Il défend une cause environnementale et il est original dans sa conception. C’est avec surprise que j’ai découvert que le personnage principal était une abeille qui tirait par une corde un poisson, remplit d’eau et un crapaud assit sur le dos du poisson et tout ça dans un univers très coloré dans l’esprit Aladdin. Si vous n’arrivez pas à visualiser, c’est normal car cet advergame est de la poésie abstraite en image… Le but du jeu est assez intéressant car il faut amener d’un bout à l’autre du désert notre ami poisson (remplit d’eau) et son crapaud en gérant au mieux nos réserves d’eau. Le but de l’advergame est de sensibiliser ainsi le public aux problématiques de l’eau. Il faudra donc surveiller la température atmosphérique avec l’indicateur qui nous est fournit et gérer notre vitesse en fonction de la chaleur pour éviter l’évaporation de notre ressource vitale et ménager l’abeille, dans le cas contraire on perd. Heureusement on peut trouver sur notre chemin des oasis qui nous permettent de nous sustenter, mais celles-ci sont très vite vides. Le petit plus de ce jeu réside dans la présentation des scores. Ici les noms ne sont pas classés en fonction des points mais par ordre chronologique pour former avec l’agrégat de tous, une constellation de joueurs, symbole d’une « œuvre collective et coopérative »…

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

“Notre maison brûle et nous regardons ailleurs”, Jacques Chirac, Nicolas Hulot. Haya est un jeu qui regarde les problèmes en face. A l’occasion de la semaine du développement durable (du 1 au 7 février), Kailis, a publié un serious-game, destiné à sensibiliser le public aux problématiques de l’eau. En collaboration avec le ministère de l’écologie, la semaine du développement durable établit deux objectifs que l’on retrouvera dans notre advergame. Informer le public et soutenir les initiatives. L’initiative dans notre cas est déjà de jouer… Pour la petite histoire, Kailis est un studio de développement d’advergame qui met son travail au profit d’événements éthiques. Les serious-game qu’ils utilisent sont plus destinés à faire comprendre les enjeux des évènements comme la semaine du développement durable plus que de promouvoir les événements eux-même.

Puissance : 2/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Le serious game un moyen de promouvoir ou de sensibiliser ?

Intel : Inside the robot

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Titre : Robo Brawl
Adresse : http://www.robobrawl.com
Développeur :
Annonceurs : Intel
Année de publication :
2008
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Astro le petit robot revient parmi nous après une pause de 15 ans mais maintenant il est super énervé et ne rêve que d’exploser ses petits copains. Robobrawl est un jeu dans lequel il faudra détruire les robots concurrents dans une arène prévue à cet effet. Le gameplay est assez amusant même si il est parfois difficile de contrôler notre robot. Le graphisme n’est malheureusement pas trop travaillé et ceci fait contraste avec l’intérêt et l’originalité du jeu. L’aspect remarquable du jeu réside dans la customisation du robot. En effet on peut le pourvoir d’armes de plus en plus performantes, d’armures de plus en plus résistantes et de jambes (ou chenille ou…) de plus en plus facilement contrôlables. Tout ça pour vous dire qu’à la fin notre “Robo” devient une bête féroce qui détruit tout sur son passage pour notre plus grand plaisir. Le système de high score permet de comparer entre joueurs nos scores et le nombre d’ennemis que l’on a achever. Enfin, le grand plus que je mettrais à cet advergame vient du fait qu’il existe un mode multijoueur, très pratique et bien penser pour un jeu comme celui-ci.

Graphismes : 2/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

La célèbre marque Intel, habituée des stratégies de buzz et notamment par les advergames (Opération : Inside ou encore Silicon Radar), a renouvelé une nouvelle fois l’expérience pour promouvoir au mieux son micro processeur Intel Xeon. Apparemment l’advergame marche bien pour Intel jusqu’ici. Il est vrai que la cible d’une tel entreprise prête facilement l’oreille à ce genre de campagne de communication, quel féru de processeurs ne s’intéresserait pas à un jeu de robot ? Ils l’ont bien compris et c’est pour cela que la promotion de leurs nouveaux processeurs pour serveurs passe par un jeu futuriste. Mais on peut constater que la vente de processeurs pour serveurs ne s’adresse pas aux particuliers mais plus aux entreprises. Ainsi on se demande comment va être accueillie une campagne BtoB utilisant des leviers destinés aux Gamers. Malgré tout le jeu est doté d’outils assez efficaces pour faire sa promotion tels qu’un jeu concours et un mode multijoueur en invitant ses amis, ça promet du forward.

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Intel ou AMD ?

Des aliens et des predators alliés contre nous !?

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Titre : Alien VS Predator
Adresse : http://www.bigspaceship.com/archive/avp/
Développeur : Big Space Ship
Annonceurs : Fox international
Année de publication :
2004
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Déjà que je n’avais pas aimé le premier Alien versus Predator, je peux maintenant dire que j’ai été également déçu par l’advergame. Il est exactement à l’image du film : sur le papier, l’idée semble géniale, mais la réalisation reste passable. Pourtant, un jeu avec les deux plus grands prédateurs du cinéma a de quoi faire saliver. On imagine déjà l’affrontement épique ! Et on se retrouve dans un advergame vue 3/4 où, à l’aide de différents canons, on repousse vague après vague l’ennemi. Si l’idée est loin d’être ridicule concernant l’affrontement homme/aliens, elle le devient un peu avec le predator, qui perd ici toute sa puissance et sa particularité, puisqu’il charge exactement comme (et avec !) l’alien. Du coup, on a l’impression que le jeu tombe dans la facilité et garde son concept à l’état de larve. Les graphismes n’étaient pourtant pas mauvais du tout… Dommage !

Graphismes : 3/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 2/5

Pour les marketeurs

C’est en 2004 que le fan des aliens et des predators voit débarquer avec effroi et déception sur les écrans cet opus d’alien versus predator. Cette saga commerciale a connu son script original en 1991 et a été déclinée en jeux vidéo, comics et autres films. Réunir les deux monstres mythiques au cinéma a valu 78 588 468 dollars de recettes aux USA, avec plus de 842 000 entrées en France, soit 300 000 de plus que pour le second film. Saviez-vous que la saga Alien a été nominée 7 fois, avec 3 Oscars ? Après tout, c’est une franchise qui vaut plus de 15 millions de DVD/VHS dans le Monde, avec plus de 2,7 millions de jeux pour un bénéfice total de plus d’un milliard de dollars… De quoi convaincre les producteurs de faire une suite sortie en ce début d’année répondant au doux nom d’Alien Versus Predator : Requiem.Puissance : 3/5
Affinité : 3/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 2/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Et vous, vous êtes plutôt alien ou plutôt predator ?

Un jeu pour promouvoir… Un jeu, avec MotorStorm

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Titre : Boost and Destroy
Adresse : http://www.motorstorm.com/fr_FR/minigame/index.html
Développeur : Evolution studios
Annonceurs : Evolution studios
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Un advergame sur un jeu vidéo ? Oui, pourquoi pas, s’il est bien respectueux de l’œuvre dont il s’inspire ! C’est bien le cas, avec cet advergame défini comme un mini-jeu, prétexte pour faire découvrir les différents véhicules du jeu Playstation 3, ainsi que l’ambiance déjantée qui y règne. La bande son assure de ce côté-là, avec des classiques (Nirvana, Wolfmother) légèrement camouflés par le bruit des véhicules vrombissant. Le principe du jeu est de faire prendre à l’une de vos carcasses un tremplin et de récupérer les bonus jusqu’à l’atterrissage sur la cible. De nombreux paramètres sont à prendre en compte, comme la puissance de départ, l’élévation du tremplin, mais aussi la température du moteur ou le terrain. Vous pourrez vous servir d’un turbo pour rétablir votre trajectoire, mais gare aux explosions ! Graphiquement, le jeu suit et reste assez proche visuellement parlant de son homologue PS3. Si je voulais chipoter, je dirais que j’aurais aimé une gestion des véhicules qui soit plus différente selon l’engin contrôlé au cours des niveaux. Mais c’est vraiment histoire de dire.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

MotorStorm faisait partie d’un des premiers jeux présents à la sortie de la Playstation 3 le 23 mars 2007 en France. Véritable compromis entre conduite arcade franchement bourrine et pilotage finalement assez subtil, le jeu de Evolution Studios a connu un certain succès, notamment grâce à un accueil plutôt bon de la presse spécialisée et du fait qu’il fasse partie d’un des “starters packs”. Exclusivité sur la console de Sony, le titre s’est venu à plus de trois millions d’exemplaires dans le Monde. Une suite est déjà en préparation et Sony a annoncé qu’il participera cette fois au développement, contrairement au premier opus. Forcément, quand on tient une nouvelle licence…
Puissance : 4/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Simple curiosité : êtes-vous plutôt Playstation 3, Wii ou XBox 360 ?

Dossier : le carnage d’Happy Tree Friends

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Titre : Happy Tree Friends Games
Adresse : http://www.htfgames.com/
Développeur : Mondo Media
Annonceurs : Mondo Media
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Pour ceux qui ne connaissent pas Happy Tree Friends, il s’agit d’un dessin animé où des personnages tout mimi s’entretuent dans la joie et le gore le plus complet. Si le maniement de couteau peut causer des ravages dans leurs rangs, il en va de même pour un simple rhume de cerveau. Tout devient alors prétexte à une délirante profusion de décès. C’est le cas pour chaque épisode de la série, comme c’est le cas pour chacun de ses advergames. L’occasion pour moi de vous parler de ces 13 jeux dans un article spécial.

Des advergames en gore et en gore
S’il fallait trouver un point commun à l’ensemble de ces jeux, ce serait bien sûr la violence que subissent les différents protagonistes. Une violence, avouons-le, parfois un peu gratuite, qui n’ajoute rien au jeu. Mais que serait Happy tree friends sans une goutte de sang ? Si l’originalité domine la plupart de ces jeux, certains d’entre eux sont seulement des versions différentes. Cubshoot existe par exemple en trois versions, plus ou moins funs. Tous ne se valent malheureusement pas, avec parfois des idées très bonnes et d’autres fois, des réalisations très moyennes. Pour ces derniers, on a l’exemple de Crazy Disco, où il faut rattraper sur une piste de danse des points en évitant les fameuses boules disco. Le maniement reste approximatif, de même que les collisions entre le personnage et les objets. Pire, les déformations que subit le personnage sont presque anecdotiques. On a un sentiment de jeu inachevé assez agaçant. Même constat concernant Flippy Attack, avec un personnage très peu maniable. D’autres pourtant sont assez réussis et méritent amplement de porter les couleurs de la licence.
Le top 3
Comme je le disais, certains valent le coup d’œil, ne serait-ce que pour s’y essayer. Le troisième meilleur jeu de la bande est Jumping Nutty. Je l’admets, je l’ai choisi parce qu’il met en scène un de mes personnages préférés, absolument fou de sucreries. Ce dernier doit s’élever dans les airs en rebondissant sur des oiseaux de passage. La difficulté tient au fait qu’ils passent de façon irrégulière et qu’une chute de trop haut fera de votre corps une compote rosâtre. Inutile de précise que chaque oiseau sur lequel vous bondissez explose sous votre poids. Vous n’aurez donc aucun moyen de vous rattraper sans réfléchir à un chemin vertical pour arriver à vos fins.
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La palme du jeu le plus sadique en ce début d’année revient sans aucun doute à Lumpy Artist. L’orage se lève durant un numéro d’équilibriste de notre personnage habillé pour l’occasion en magicien. Si le principe déquilibrer avec la souris le personnage semble simple, c’est sans compter l’apparition magique de seaux d’eau, qui se vident d’un coup ! Difficile de jouer tout en rigolant, je vous l’accorde, mais le challenge est assez drôle pour convaincre les réfractaires de tenter le coup.
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Mon préféré n’est pas le plus sadique pour les joueurs, puisque ça, c’est déjà fait. Non, mon advergame favori est simplement le plus cruel pour le personnage. Il s’agit de Petunia Balance, un jeu qui obéit aux mêmes règles d’équilibre que Lumpy Artist. Seulement, il est plus difficile d’équilibrer le personnage, sans que quoi que ce soit ne vienne le contrarier. Un gameplay pas évident du tout, qui a notamment l’intérêt de vous faire découvrir un game over digne d’un Mortal Kombat !
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Verdict
Autant le dire tout de suite, l’avis d’advergame.fr reste assez mitigé sur l’ensemble de ces advergames. Il y en a qui sont assez bons, drôles et bien funs. Seulement ceux-là se perdent dans d’autres, beaucoup moins travaillés, qui ressemblent plus à des goodies qu’à de vrais advergames. La sensation d’avoir à faire à des jeux qui manquent de finition agace un peu, sachant tout le potentiel que peut avoir une adaptation de cette série. Peut-être que d’autres advergames plus aboutis ou plus funs sortiront, mais je reste globalement sur un avis moyen.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 3/5


Pour les marketeurs

Quelques mois après les premières diffusions sur Internet des épisodes de Happy Tree Friends, ces derniers enregistraient quelques six millions de connexion à travers le Monde. C’est Mondo Media qui a permis à cette série sanglante de voir le jour. Aujourd’hui, c’est 15 millions de téléspectateurs qu’enregistre chaque épisode. Les créateurs de la série, Kenn Navarro et Rhode Montijo ont besoin de trois à quatre semaines pour réaliser un seul épisode. Une semaine complète leur est parfois nécessaire avant d’avoir l’idée gorissime. Plus difficile qu’il n’y paraît, de créer et d’inventer des morts les plus surprenantes les unes que les autres au fil des saisons. Mais une chose motive particulièrement nos créateurs déjantés : les insultes dans les lettres qu’ils reçoivent. Apparemment, ces lettres contiennent souvent des suggestions de suicides et autres meurtres qui leur donnent quelques inspirations. La série est diffusée sur MTV, qui a acquis les droits après le succès sur Internet que l’on connaît, mais également après quelques 500 000 DVD vendus. Le site regroupant les advergames de H.T.F. regroupe plus de 14 000 membres, de pays très différents. Unis dans la violence, les fans ? En tout cas, le site a la bonne idée de proposer d’autres jeux flash, avec système de vote et autres commentaires, avec bien sûr les épisodes de la série et une partie “fanshop”… Le Xbox-live n’échappera pas non plus à la déferlante. Nous non plus, apparemment.
Puissance : 4/5
Affinité :4/5
Temps d’exposition : 2/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Happy Tree Friends : fans ou pas fans ?

Dossier : Playmobil, en avant les advergames !

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Adresse : http://www.playmobil.de/on/demandware.store/Sites-FR-Site/fr_FR/Link-Page?cid=TNP_FUN_ACTION
Développeur : Playmobil interactive
Annonceurs : Playmobil
Année de publication :
2004
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Nous sommes le week end dernier, je suis tranquillement à un repas de famille en week-end, quand ma petite cousine demande à jouer aux Playmobil sur Internet. J’avale ma gorgée d’eau de travers et je lui demande un peu de m’expliquer. C’est là qu’elle me détaille le contenu interactif du site officiel de la marque. Vous imaginez, je ne pouvais décemment pas laisser ce site “intesté”. Advergame.fr se devait de vérifier si ces advergames destinés aux plus jeunes valent réellement le coup. Dix-huit advergames Playmobil plus tard, me voilà paré pour écrire cet article un peu spécial, puisqu’il traitera de l’ensemble des jeux proposés.

Les “classiques”
D’une manière générale, chaque jeu exploite un gameplay totalement différent. Certains d’entre eux utilisent des mécanismes vus et revus. C’est le cas des Fleurs magiques des fées ou encore de Joue au jardinier, le premier étant un Diamond mine-like et le second, un simple solitaire. Même si ‘originalité n’est pas leur principale qualité, leur présence est assez naturelle dans une liste d’advergames conçus pour enfant. D’autres ont une jouabilité extrêmement simple, limitant l’interactivité à quelques mini-jeux intégrés à une narration. Dans Le coup, par exemple, on suit une résolution d’enquête policière pimentée par quelques épreuves, notamment la reconstitution de portrait-robot. Si, globalement, ces phases ne sont pas vraiment fun à jouer, elles le deviennent un peu (pour les plus jeunes) grâce à une mise en scène des produits Playmobil assez attrayante et très bien faite. On sent la volonté des développeurs à développer l’univers de la marque et d’intégrer une dimension dramatique dans les jeux, là où ils auraient pu se contenter de simplement proposer la phase jouable. Cependant, à trop jouer la mise en scène, les différents jeux perdent un peu en vitalité ce qu’ils gagnent en humour et en profondeur. La faute principalement à l’absence des boutons permettant de passer la vidéo d’introduction (souvent longue) et d’enlever le son, agaçant si on écoute de la musique à côté.
Le top 3
Dans ces dix-huit advergames, peu parviennent à sortir du lot. Pourtant, j’ai trouvé trois d’entre eux assez particuliers pour m’attarder dessus. Le troisième prix est décerné à L’épée de bois, non pas pour son gameplay usé, mais pour une mise en scène épique et dramatique, surfant tout droit sur la vague de Gladiator. La phase de jeu se concentre sur les touches directionnelles gauche/droite et sur la touche espace, pour avance/reculer et frapper. Rien de bien nouveau donc, si ce n’est une réalisation en 3D avec en arrière plan une arène qui participe largement à l’ambiance historique. Historique, parce que l’introduction va jusqu’à expliquer la condition de gladiateur aux joueurs. Une bonne initiative donc, d’être un jeu divertissant et didactique à la fois.
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Le second jeu est Panique au chantier, dont la jouabilité s’approche beaucoup de Let it flow, sauf que les pièces sont imposées et doivent être placées pour relier le point A au point B et faire circuler l’eau. Une difficulté intéressante surtout du fait que les pièces en trop sont comptées en malus…
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Enfin, le meilleur jeu des trois reste pour moi Panique au port, où il faut conduire les caisses de couleurs différentes à leurs destinations respectives sur un tapis roulant. De la logique et un peu de rapidité seront nécessaires pour acheminer correctement les marchandises.
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Verdict
Je pense que le verdict se devine facilement, l’ensemble de ces advergames est d’excellente facture, avec des challenges variés et surtout très adaptés aux enfants. La 3D suit impeccablement une mise en scène sympathique, avec des temps de chargement ridicules. On regrettera pourtant que quelques jeux restent un peu trop difficiles pour les plus jeunes, notamment Jacques le rouge, dont la précision demandée est folle et A la recherche des dinosaures, dont la maniabilité est catastrophique. Mis à part ces quelques cas, ce qu’offre du site de Playmobil est excellent, compte tenu de la cible. Les notes qui suivent sont une moyenne sur l’ensemble des dix-huit jeux.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

C’est la crise pétrolière de 1971 qui est à l’origine de la “vraie” conception de jouets en plastique. Un an avant cela, un étrange bonhomme avait déjà pensé à des jouets qui pouvaient tenir dans des mains d’enfant. La raison de leur développement tient au fait que le plastique étant plus cher, l’entreprise allemande Geobra décide de produire des jouets plus petits que ceux qu’elle vendait jusqu’alors. Il a fallu à Hans Beck, l’inventeur des Playmobil, trois ans de conception et de nombreuses heures passées à convaincre ses supérieurs avant de pouvoir sortir le tout premier jouet de la marque, en 1974.

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Cela s’est joué (c’est le cas de le dire) à peu de choses pour que ce produit soit massivement commercialisé. Aujourd’hui, la marque Playmobil est une référence parmi celles de jouets d’enfant. La plupart d’entre a connu une époque où ils ont été inévitables. Peut être d’ailleurs que les plus “anciens” d’entre vous ont connu les Playmobil sous le doux nom de klicky. C’était le nom donné aux personnages de la première génération de Playmobil en France. La marque est toujours là, aujourd’hui, depuis plus de trente ans maintenant, grâce à une adaptation constante, mais subtile de ses produits. De là à dire que ces bonshommes de plastique seront encore là dans dix ans, il n’y a qu’un pas.

Puissance : 4/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 5/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Faire jouer vos enfants à des advergames : pour ou contre ?

Raquettez les héros de Cartoon Network !

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Titre : Trick of Treat Beat
Adresse : http://popandco.com/archive/trick/
Développeur : Pop & Co
Annonceurs : Cartoon Network
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Voilà, je ressors encore un jeu à thème à une mauvaise période… Cela fait partie de ces jeux qu’on a loupés lors d’halloween et qui ne ressurgissent qu’aujourd’hui. Remarquez, maintenant que je l’ai sous le nez, je ne vais pas attendre octobre prochain pour le tester ! D’autant qu’il mérite le coup d’œil, tant par ses graphismes que par son gameplay. Les deux rappellent fortement Kid Kameleon, sur Megadrive, pour les connaisseurs. Le but est ici de collecter le maximum de bonus dans le temps donné, sauf que pour y parvenir, vous aurez la possibilité d’incarner successivement plusieurs personnages aux aptitudes particulières. La sorcière change les fantômes en grenouille, le squelette ouvre les portes fermées à clef, le vampire se change en chauve-souris pour passer au-dessus des obstacles… Une petite innovation sympathique du jeu de Pac-Man, au long d’une vingtaine de niveaux pas trop mal remplis, qui arrivent par leur architecture à se renouveler. Une bonne surprise !

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 2/5
Durée de vie : 1/5
Fun : 2/5

Pour les marketeurs

Créée aux Etats-Unis en 1970, Cartoon Network avait au Royaume Unis une sœur jumelle incarnée par la TNT. Dans les années 1990, la chaîne diffusait principalement des productions d’Hanna-Barbera, à savoir par exemple Scooby-Doo et autres Jetson. Mais elle s’est principalement fait connaître avec ses dessins animés particuliers, comme Johnny Bravo, le Laboratoire de Dexter ou encore les Super Nana. La chaîne appartient à la société Turner Broadcasting System, une filiale à 100 % du groupe Time Warner, anciennement appelé AOL Time Warner. Elle est aujourd’hui parmi les incontournables chaînes de divertissement pour jeunes.

Puissance : 3/5
Affinité : 3/5
Temps d’exposition : 2/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Êtes-vous fans des films de robots ?

Sin City : suivez le guide !

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Titre : Sin City Games
Adresse : http://www.bigspaceship.com/archive/sincity/
Développeur : Trouble Maker studios
Annonceurs : Trouble Maker studios
Année de publication :
2005
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Dès que j’en ai l’occasion, ou plutôt les moyens, je pars à l’étranger pour découvrir de nouvelles cultures, de nouveaux endroits… Je suppose qu’on est tous pareils sur ce point : on cherche un peu à s’évader de notre quotidien. Sin City devrait combler vos attentes en matières de dépaysement, grâce à sa somptueuse visite guidée de la ville. Au cours de quatre advergames, vous aurez le plaisir de (re)découvrir cette ville aux mille pêchés. On vous invitera dans un premier temps à suivre un guide sur une autoroute. Vous engrangez des points en fonction de la distance parcourue. La difficulté consiste à suivre la voiture de devant sans trop vous rapprocher, synonyme de game over. Le concept n’est pas inintéressant, si ce n’est que le jeu n’a pas de fin en soi et peut durer indéfiniment. La seconde activité de la journée consiste à échapper à la police en défonçant une porte. Ici, le gameplay est le principal obstacle, puisqu’on vous demandera de décrire un petit cercle avec votre curseur pour ensuite cliquer au moment de la pleine puissance. A moins d’avoir une main tremblante, il vous sera quasiment impossible de gagner suffisamment de force pour pulvériser la porte. Le troisième jeu est le plus intéressant et apparemment le seul à avoir été relayé sur d’autres sites. En pleine découverte dans les rues de la ville, vous devrez vous défendre face aux attaques incessantes de voyou, arme au poing. Enfin, le dernier est une visite des égouts en apnée (!) où vous devrez à l’aide de la souris éviter les obstacles. Ici, on rencontre plus des bugs de collision que les obstacles eux-mêmes. Si l’advergame dans sa globalité n’est pas moche, ni mauvais, on se demande bien pourquoi avoir développé tous ces mini-jeux, plutôt que d’en développer un seul qui soit vraiment bon.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 2/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

Devenu culte ne serait-ce que pour l’inénarrable scène de danse de Jessica Alba, Sin City est un film tout droit tiré d’un comic-book de Frank Miller. Sorti en 2005 il a rassemblé dans les salles obscures 1 200 000 spectateurs en France, avec plus de 72 millions de dollars de recettes contre 45 millions de budget. Ce succès peut s’expliquer notamment par un casting absolument colossal, regroupant entre autres Bruce Willis, Jessica Alba, Mickey Rourke, Clive Owen, Benicio Del Toro et autres Rosario Dawson. C’est aussi grâce un monde particulièrement sombre, mis en scène de façon unique. Toutes les scènes ont été tournées sur fond vert, pour ensuite rajouter les décors en post production. Un second et un troisième opus sont déjà prévus et en cours de production cette année. On y comptera parmi les nouvelles têtes Angelina Jolie et Johnny Depp. De quoi attiser notre curiosité, en attendant la première bande annonce.
Puissance : 2/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Est-ce que vous avez adhéré à Sin City ?

La vérité révélée par Spiderwick

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Titre : The Spiderwick Online Game
Adresse : http://www.free-online-games-directory.com/content/view/84/43/
Développeur : Soap Creative
Annonceurs : Craft Foods / Paramount Pictures
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Il suffit parfois d’un rien pour attirer l’attention. Tous les jours, je parcours les blogs, les sites d’agences, parfois mes mails, à la recherche d’advergames à tester. Si j’en test un paquet, seuls certains arrivent à me faire dire le “tiens, c’est pas mal”. Attention, ceux-là ne rentrent pas encore dans la catégorie “bon jeux”. Mais cet advergame, pourtant classique, parviens à finalement remplir son contrat grâce à certains atouts. Le principe est le même que dans le jeu Indiana Jones Lego ou encore dans Axe Maneater, sauf que les ennemis sont un peu partout dans le niveau. La touche de fraîcheur, c’est que l’on n’a strictement aucune arme contre eux. Fini les affrontements, arme au poing, ou même l’écrasement des ennemis à la Mario. Ici, on ne peut que courir pour sauver sa peau. Trois personnages sont disponibles dans cette aventure. J’avoue avoir été presque étonné de voir que leurs aptitudes différentes (santé, vitesse et saut) se voient vraiment lors de leur prise en main. Les niveaux sont grands, vastes et les ennemis, assez dangereux. Bien que l’action soit dans l’ensemble un peu lente, on se surprend à visiter, à prendre des risques pour atteindre certains bonus… Le seul bémol que je puisse vraiment mettre à ce jeu de plateforme sympathique et plutôt joli est son manque de narration. On enchaîne des épreuves sans réels liens scénaristiques. Pour un advergame inspiré par un film, avouez que c’est dommage

Graphismes : 3/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

Inspiré par les romans de Holly Black, The Spiderwick Chronicles regroupera les trois premiers tomes de la série. Un second épisode au cinéma clôturera cette adaptation avec celle des deux derniers tomes. Le premier film rejoindra à sa sortie en France le 16 avril 2008 la longue lignée des films fantastiques pour enfant. Ces derniers se sont multipliés dans les salles obscures. De Narnia, dont le second opus est prévu en juillet de cette année, à la Croisée des Mondes en passant par les portes du temps et le secret de Terabithia, tous ont un point commun. Outre le fait qu’il s’agisse d’un film à destination des plus jeunes (quoique, à voir certaines images), tous prennent pour héros de jeunes personnages qui deviennent un élément central d’un monde autre que le nôtre. Il s’agit forcément plus ou moins d’une prophétie qui doit s’accomplir… Je ne vous ferais pas l’affront de citer Harry Potter, quand même ! Enfin, ce nouvel arrivant confirme bien la tendance hollywoodienne concernant les films fantastiques. Mais le filon d’adaptation d’œuvre fantastiques, à force d’être exploité ainsi, risque de s’épuiser plus vite que prévu. Pour finir cet article, je vous propose tout de même la bande annonce du film. Vous jugerez par vous-même.


Puissance : 4/5
Affinité : 3/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Est-ce que vous aimez les adaptations de livre au cinéma ?

Indiana Jones et les temples Lego

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Titre : Indiana Jones Games
Adresse : http://indianajones.lego.com/en-US/Games/Default.aspx
Développeur : Three Melons
Annonceurs : Lego
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Mine de rien, qu’est-ce qu’on a voyagé ! On ne s’en rend pas compte, comme ça, sauf qu’on a connu ensemble l’Allemagne, Las Vegas, Londres, les Etats Unis et même sur d’autres planètes. Je passe sur d’autres destinations moins recommandables, mais tout ça pour dire qu’on a vu pas mal de choses. Mais ce n’est rien comparé à notre Indiana Jones ! Muté en Lego pour devenir invincible (sûrement), le professeur Jones vous emmènera durant quatre niveaux assez longs entre autres en Amérique du Sud et en Égypte. Le principe est vu et revu, puisqu’on vous poursuit sans cesse dans un jeu en 2D où il faudra cumuler les bonus et éviter les pièges. Là où l’advergame sort son épingle du jeu, c’est que le gameplay ne se compose que d’actions à exécuter à la souris. En fait, vous n’aurez pas à contrôler directement le personnage, mais à cliquer au bon moment pour éviter les dangers connus dans les trois premiers films et pour trouver les secrets cachés. Récupérer les bonus nécessitera seulement de survoler à l’aide du curseur ces derniers. Une jouabilité très simple, donc, qui prend notamment grâce à des graphismes franchement sympathiques. L’ombre au tableau, c’est que le jeu, contrairement aux standards du genre, ne propose pas de sauvegarder ni ne garde en mémoire l’avancée du joueur. Du coup, on se retrouve en tant que casual gamer à faire et refaire le même niveau. Une erreur qui rend la rejouabilité nulle, sans compter le fait que la durée de vie se retrouve amputée, les joueurs ne disposant peut-être pas du temps suffisant pour venir à bout du jeu en une fois.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

Ce n’est pas la première fois que la marque Lego s’associe à une licence du cinéma pour un jeu. La majorité d’entre vous a déjà entendu parler de Lego Star Wars, sorti sur pratiquement tous supports possibles et accueilli favorablement par la presse. Le prochain Lego Batman a déjà été annoncé, notamment sur consoles nouvelle génération. Il sortira quant à lui courant 2008, sûrement en même temps que le film Batman Begins : the dark knight. Pour en revenir à Lego et son amour pour les jeux vidéo, il existe plus de quinze jeux différents et une cinquantaine de portages, tous supports confondus. Si l’advergame testé ici est raisonnablement créatif, Lego s’est aussi fait remarquer pour une campagne vraiment particulière récompensée en 2006 par le prix presse de Cannes. On regrette (presque) que l’advergame n’ait pas été tout aussi original !

Merci à Fred Cavazza

Puissance : 4/5
Affinité : 3/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : A votre avis, que vaut le co-branding ?

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