Archive pour la catégorie 'Divertissement'

Dossier : Voulez vous du lait avec votre cafe.com ?

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Titre : Cafe.com
Adresse : http://fr.cafe.com/
Développeur : Cafe.com
Annonceurs : Cafe.com
Année de publication :
2007
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Le concept

Plein de couleurs flashis, des logos enfantins, des avatars qui font penser aux Mii de Wii, des jeux à gogo, un jeu concours… On peut dire que le site cafe.com est très complet. Cette plate-forme de casual games à inspiration communautaire nous fait voir les mini jeux en flash d’une autre manière. En effet ce site n’est pas impersonnel comme la plupart des autres sites proposant des jeux en flash. Celui-ci mets à disposition tout un tas d’outils de communication ainsi qu’une flopée de jeux multijoueurs, accompagnés toujours d’un mini chat. On y trouve pour l’instant, et c’est amené à s’agrandir, une trentaine de mini jeux de tous types. On passe du jeu de réflexion traditionnel aux jeux de réflexe dans la joie et la bonne humour…  Il existe une monnaie interne au site avec laquelle on peut acheter des “boost” qui permettent de tricher en mode multijoueur.

De multiple jeux

Tout d’abord je vais tenter de vous faire une liste plus ou moins exhaustive du panel de jeux qui est proposé par cafe.com. Comme je l’ai dit plus haut il y en a déjà une trentaine, je ne vais pas les détailler 1 par 1 mais vous donner une idée tout de même ;°). Je limiterais mon test à 4 jeux que j’ai sélectionné de manière à rendre compte des types de jeux que l’on peut rencontrer sur cafe.com .

Je commencerai par celui qui m’a le plus plu : XANGO TANGO

Pour décrire rapidement, je dirais que ce mini Tetris like est très addictif. Nous incarnons un petit robot qui balance des cubes de couleurs sur un mur rempli d’autres petits cubes de couleurs. Il faudra arriver à détruire les cubes du mur le plus rapidement possible. Trois cubes de même couleur côte à côte se détruisent entre eux… Vous comprenez le principe maintenant ? Les graphismes sont bien travaillés et cela devient vite un plaisir de bouger le petit robot qui porte difficilement ses cubes.

Phoenicia

Phoenicia, est un jeu de réflexion dans lequel il faut rassembler trois formes identiques pour pouvoir les faire disparaître, le but étant de toutes les faire disparaître. On retrouve ce type de jeu partout, que ce soit sur Zylom, Jeuxvideoflash… c’est un grand classique incontournable mais tellement peu original. Je regrette particulièrement les graphismes dépouillés de ce soft.

Sketch-it !

Je commencerais par dire que je n’ai pas pu tester ce jeu :). Et oui car il n’y a pas assez de joueurs en ligne et parce que ce jeu se joue exclusivement en multijoueur. On touche ici à un des problèmes majeurs du site : la fréquentation. Mais je tenais à vous en parler car un pictionary sur un tel site est un atout. Ce jeu prend toute son importance quand on sait que l’on peut inviter des amis à jouer via le site. Ce système parait être assez pratique et promet de bonne partie, d’autant plus que les jeux de pictionary on pas mal de succès dans l’univers des causuals games.

Nertz

Voici l’exemple du genre de jeu pas très exaltant que l’on peut trouver sur cafe.com. En effet nous avons droit ici à un jeu de solitaire banal où il n’apparait que des chiffres sur les cartes. Nous n’avons donc même pas le privilège de voir les valets, dames… Il n’y a donc pas énormément d’interêt à jouer à ce jeux sauf peut être accumuler les points pour être bien positionné dans le classement des joueurs.

Conclusion : on peut rencontrer sur ce site des jeux très bons comme des très mauvais, à vous de faire le boulot de sélection.

Un site de causual games communautaire

L’aspect communautaire du site est très élaboré. La liste des outils nous permettant d’établir des liens avec les autres joueurs est longue. Il est possible de consulter les profils publics des joueurs et notamment des meilleurs. Lorsque l’on joue à un jeu la photo ou l’avatar du meilleur joueur est visible sur la page. Il est alors possible de lui envoyer des félicitations, de dialoguer avec lui, de consulter son profil même de le défier.

D’autre part un moteur de recherche est mis en place pour que l’on puisse rencontrer des joueurs proches de nous géographiquement ou en terme de points. Il est possible de se créer un réseaux interne au jeu en inscrivant les joueurs que l’on préfère en amis et ainsi savoir lorsqu’ils sont en ligne ou non.

Cafe.com met à disposition un logiciel téléchargeable qui permet de se créer un avatar en 3D appelé mini-me. On retrouve ici l’inspiration Nintendo. On pourra donner à notre avatar des postures, des vétements, un visage… Le concept est pas mal poussé, mais attention le logiciel ne marche pas sur tous les ordinateurs et notamment pas le mien. Pour parfaire notre mini-me au maximum, il va falloir utiliser des café-coins (la monnaie du jeu). Ces derniers s’achètent en vrai devise sur le site.

Les café coins servent aussi à se procurer des “boost”. Ceux-ci vont nous permettre de tricher pendant les parties multijoueurs en nous donnant des bonus pour avancer plus vite ou en mettant des bâtons dans les roues des adversaires.

Un site qui débute

Comme le titre de la partie l’indique le site n’en est qu’à ses débuts mais on remarque qu’il y a déjà quelques dysfonctionnements.

En effet et ça on ne peut pas leur en vouloir, il n’y a que très peu de joueurs pour l’instant et encore moins de joueurs français même si le site a déjà été traduit dans la langue de Molière.

On remarque aussi qu’il existe des jeux pas vraiment dignes d’intérêts et cela est dommage dans la mesure où on peut avoir vite un mauvais apriori sur le service proposé.

Graphismes : 2/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 5/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

La campagne de communication destiné à promouvoir cafe.com passe énormément par les sites de réseaux sociaux. Ils sont présents sur les plus grands sites comme myspace, Facebook, You tube, Flickr. Un blog évennementiel à aussi été mis en place pour tenir informé les intéressés des évolutions du sites. Le blog sert de portail de dialogue entre les joueurs et les créateurs du site. On y trouve des interview de fans, des news… Un petit monde est en train de se créer autour de cafe.com. Pour son lancement cafe.com donne la possibilité aux joueurs de gagner des prix comme des appareils photos. Ils sont apparemment décernés aux meilleurs joueurs qui auront accumulé le plus de points (La page du jeu concours n’est pas accessible). D’autre part les joueurs peuvent inviter leurs amis et les parrainer pour accumuler des cafés coins. Tout est mis en place pour faire circuler rapidement l’information mais malheureusement les joueurs manques à l’appel pour l’instant. Ceci pose un grand problème car n’oublions pas que le site est principalement destiné au jeu en multijoueur et si on ne peut pas trouver d’adversaire du fait du manque de fréquentation le site risque d’avoir de sérieux ennuis.

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Cafe.com est-il l’avenir du jeu en réseau ?

Vivavoodoo : essayez vous au vaudou

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Titre : Viva Voodoo
Adresse : http://www.vivavoodoo.com
Développeur : Digital Outlook Studios
Annonceurs :
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

A mis chemin entre Happy tree friends et Yeti sport, Viva voodoo est délicieusement gore. Le site met en scène des poupées vaudous déjantées, folles, dépressives et surtout immortelles. L’inspiration Happy tree friends se reconnait bien dans le jeu notamment par les graphismes des personnages, les décors dénudés et bien sûr les scènes de morts violentes et hilarantes. On retrouve aussi l’influence de Yeti sport dans le gameplay et dans l’humour noir, décalé. Le jeu consiste à envoyer une des poupées le plus haut possible dans le ciel. Ainsi on démarre haut perché sur une potence, une corde accrochée au coup. Il faudra appuyer avec le bon timing sur le bouton saut puis le bouton permettant de tendre l’élastique qui nous balancera dans les nuages. Le but étant d’aller le plus haut possible. Jusque là rien de très particulier à part peut être la corde au coup, mais le plus intéressant arrive alors que vous êtes sur le point de retomber après votre saut, le jeu se met en pause et vous propose de choisir parmi 8 options. On se demande ce que ça signifie mais on comprend vite et je ne vous en dirai pas plus car cela vous gâcherai la surprise. Vivavoodoo est un jeu de grande qualité mais malheureusement il manque un système de high score et c’est très frustrant pour ce type de jeu, il est impossible de comparer nos score aux autres et c’est bien dommage.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

Cet article est assez particulier car Viva voodoo n’est pas un advergame. Il nous a malgré tout paru très pertinent du point de vue marketing car en plus du jeu, on peut trouver sur le site tout un tas d’outils originaux pour promouvoir le concept. Ainsi nous avons la possibilité de créer une poupée vaudou à notre image et de l’exporter en .jpg, de l’envoyer à des amis et l’utiliser sur n’importe quel site de réseaux sociaux tel que facebook,… Nous avons aussi la possibilité d’utiliser les visages des personnages du jeu pour notre compte msn. J’aime tout particulièrement cette stratégie qui est terriblement efficace du fait de sa simplicité et de son originalité et parce que les dessins sont réellement singuliers et donc esthétiquement attirants. Cette stratégie n’a rien à envier aux stratégies marketing des professionnels et mérite de figurer parmi celles qui remuent la blogosphère. Enfin on peut ajouter à tout cela les wallpapers téléchargeables et les vidéos proposées sur le site qui sont aussi visible sur youtube. Il n’y a donc pas vraiment de buzz en tant que tel mais il y a un fort potentiel dans ce site, il est à retenir.

Puissance : 3/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Votre fin préférée, c’est laquelle ?

Des aliens et des predators alliés contre nous !?

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Titre : Alien VS Predator
Adresse : http://www.bigspaceship.com/archive/avp/
Développeur : Big Space Ship
Annonceurs : Fox international
Année de publication :
2004
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Déjà que je n’avais pas aimé le premier Alien versus Predator, je peux maintenant dire que j’ai été également déçu par l’advergame. Il est exactement à l’image du film : sur le papier, l’idée semble géniale, mais la réalisation reste passable. Pourtant, un jeu avec les deux plus grands prédateurs du cinéma a de quoi faire saliver. On imagine déjà l’affrontement épique ! Et on se retrouve dans un advergame vue 3/4 où, à l’aide de différents canons, on repousse vague après vague l’ennemi. Si l’idée est loin d’être ridicule concernant l’affrontement homme/aliens, elle le devient un peu avec le predator, qui perd ici toute sa puissance et sa particularité, puisqu’il charge exactement comme (et avec !) l’alien. Du coup, on a l’impression que le jeu tombe dans la facilité et garde son concept à l’état de larve. Les graphismes n’étaient pourtant pas mauvais du tout… Dommage !

Graphismes : 3/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 2/5

Pour les marketeurs

C’est en 2004 que le fan des aliens et des predators voit débarquer avec effroi et déception sur les écrans cet opus d’alien versus predator. Cette saga commerciale a connu son script original en 1991 et a été déclinée en jeux vidéo, comics et autres films. Réunir les deux monstres mythiques au cinéma a valu 78 588 468 dollars de recettes aux USA, avec plus de 842 000 entrées en France, soit 300 000 de plus que pour le second film. Saviez-vous que la saga Alien a été nominée 7 fois, avec 3 Oscars ? Après tout, c’est une franchise qui vaut plus de 15 millions de DVD/VHS dans le Monde, avec plus de 2,7 millions de jeux pour un bénéfice total de plus d’un milliard de dollars… De quoi convaincre les producteurs de faire une suite sortie en ce début d’année répondant au doux nom d’Alien Versus Predator : Requiem.Puissance : 3/5
Affinité : 3/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 2/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Et vous, vous êtes plutôt alien ou plutôt predator ?

Un jeu pour promouvoir… Un jeu, avec MotorStorm

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Titre : Boost and Destroy
Adresse : http://www.motorstorm.com/fr_FR/minigame/index.html
Développeur : Evolution studios
Annonceurs : Evolution studios
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Un advergame sur un jeu vidéo ? Oui, pourquoi pas, s’il est bien respectueux de l’œuvre dont il s’inspire ! C’est bien le cas, avec cet advergame défini comme un mini-jeu, prétexte pour faire découvrir les différents véhicules du jeu Playstation 3, ainsi que l’ambiance déjantée qui y règne. La bande son assure de ce côté-là, avec des classiques (Nirvana, Wolfmother) légèrement camouflés par le bruit des véhicules vrombissant. Le principe du jeu est de faire prendre à l’une de vos carcasses un tremplin et de récupérer les bonus jusqu’à l’atterrissage sur la cible. De nombreux paramètres sont à prendre en compte, comme la puissance de départ, l’élévation du tremplin, mais aussi la température du moteur ou le terrain. Vous pourrez vous servir d’un turbo pour rétablir votre trajectoire, mais gare aux explosions ! Graphiquement, le jeu suit et reste assez proche visuellement parlant de son homologue PS3. Si je voulais chipoter, je dirais que j’aurais aimé une gestion des véhicules qui soit plus différente selon l’engin contrôlé au cours des niveaux. Mais c’est vraiment histoire de dire.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

MotorStorm faisait partie d’un des premiers jeux présents à la sortie de la Playstation 3 le 23 mars 2007 en France. Véritable compromis entre conduite arcade franchement bourrine et pilotage finalement assez subtil, le jeu de Evolution Studios a connu un certain succès, notamment grâce à un accueil plutôt bon de la presse spécialisée et du fait qu’il fasse partie d’un des “starters packs”. Exclusivité sur la console de Sony, le titre s’est venu à plus de trois millions d’exemplaires dans le Monde. Une suite est déjà en préparation et Sony a annoncé qu’il participera cette fois au développement, contrairement au premier opus. Forcément, quand on tient une nouvelle licence…
Puissance : 4/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Simple curiosité : êtes-vous plutôt Playstation 3, Wii ou XBox 360 ?

Dossier : Doof, le test

J’ai reçu récemment mon invitation pour le site communautaire autour du casual games : Doof. J’ai été étonné de ne pas voir plus d’articles et de tests à propos de ce site assez ambitieux dans son discours et moyens mis en œuvre sur les blogs spécialisés. Bref, concrètement Doof offre un service assez commun : discussions et concours dotés autour de jeux flash… Mais c’est surtout l’extraordinaire interface en Flex qui m’a interpelée et décidée à faire ce billet. Voici le test “advergame.fr” de DOOF.

Le service : J’ai d’abord eu du mal à accéder au site car le Firefox sur Macbook n’est pas très stable pour les sites trop gourmands en ressources mais j’ai finalement résolu le problème grâce à Safari. Dans une interview récente de Fred Cavazza, le spécialiste du Web et des services 2.0 affirme que la prochaine tendance des sites communautaires se construira autour du casual gaming. De nombreuses initiatives se sont effectivement engagées dans la mise en place de plates-formes participatives plus ou moins pertinentes qui permettent aux internautes, soit de créer des jeux personnalisés (EX : pictogame) soit d’exporter facilement des jeux flash sur son blog/MySpace… (jeux-blog que m’avait fait découvrir Gaetan) soit de construire des communautés de joueurs autour de ces mini jeux en flash en organisant des concours dotés entre les joueurs (King). Doof est un site de la 3ème catégorie qui à l’ambition de devenir incontournable. Le site permet d’agréger tous les outils pour partager avec une communauté d’amis, instant messenger, mails, news… Les concours sont organisés grâce à une monnaie qui peut être achetée ou remportée grâce à un meilleur score réalisé dans un de la vingtaine des jeux proposés.

L’interface : C’est la grande singularité du site. Je dois dire que c’est du jamais vu et que je la trouve plutôt extraordinaire. Pour ceux qui s’intéressent aux langage Flex (Adobe), vous avez peut être identifié quelques initiatives assez intelligentes comme Sprout ou Katoa qui utilisent toutes les possibilités de ce langage en terme de création de contenus enrichis. Mais Doof va assez loin en construisant un véritable bureau online avec des fenêtres mixes entre windows et ajax qui intensifient extraordinairement l’expérience de l’utilisateur. L’expérience est immersive et bien plus intense que sur des sites traditionnels en PHP par exemple. Je suis assez étonné que l’initiative provienne d’un site communautaire de flashgames alors que le processus peut être facilement adaptés à des sites qui s’y prêtent plus naturellement.

En conclusion, un site ergonomiquement génial avec une utilisation ultra pertinente du langage Flex. Un bureau personnalisable et enrichi qui va surement faire légion car il concrétise le potentiel de ce produit d’Adobe qu’il faudra suivre de près.

Qu’en pensez vous ? Partagez vous mon avis sur la pertinence et l’originalité de l’interface ? Vos remarques m’intéressent :D

Dossier : le carnage d’Happy Tree Friends

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Titre : Happy Tree Friends Games
Adresse : http://www.htfgames.com/
Développeur : Mondo Media
Annonceurs : Mondo Media
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Pour ceux qui ne connaissent pas Happy Tree Friends, il s’agit d’un dessin animé où des personnages tout mimi s’entretuent dans la joie et le gore le plus complet. Si le maniement de couteau peut causer des ravages dans leurs rangs, il en va de même pour un simple rhume de cerveau. Tout devient alors prétexte à une délirante profusion de décès. C’est le cas pour chaque épisode de la série, comme c’est le cas pour chacun de ses advergames. L’occasion pour moi de vous parler de ces 13 jeux dans un article spécial.

Des advergames en gore et en gore
S’il fallait trouver un point commun à l’ensemble de ces jeux, ce serait bien sûr la violence que subissent les différents protagonistes. Une violence, avouons-le, parfois un peu gratuite, qui n’ajoute rien au jeu. Mais que serait Happy tree friends sans une goutte de sang ? Si l’originalité domine la plupart de ces jeux, certains d’entre eux sont seulement des versions différentes. Cubshoot existe par exemple en trois versions, plus ou moins funs. Tous ne se valent malheureusement pas, avec parfois des idées très bonnes et d’autres fois, des réalisations très moyennes. Pour ces derniers, on a l’exemple de Crazy Disco, où il faut rattraper sur une piste de danse des points en évitant les fameuses boules disco. Le maniement reste approximatif, de même que les collisions entre le personnage et les objets. Pire, les déformations que subit le personnage sont presque anecdotiques. On a un sentiment de jeu inachevé assez agaçant. Même constat concernant Flippy Attack, avec un personnage très peu maniable. D’autres pourtant sont assez réussis et méritent amplement de porter les couleurs de la licence.
Le top 3
Comme je le disais, certains valent le coup d’œil, ne serait-ce que pour s’y essayer. Le troisième meilleur jeu de la bande est Jumping Nutty. Je l’admets, je l’ai choisi parce qu’il met en scène un de mes personnages préférés, absolument fou de sucreries. Ce dernier doit s’élever dans les airs en rebondissant sur des oiseaux de passage. La difficulté tient au fait qu’ils passent de façon irrégulière et qu’une chute de trop haut fera de votre corps une compote rosâtre. Inutile de précise que chaque oiseau sur lequel vous bondissez explose sous votre poids. Vous n’aurez donc aucun moyen de vous rattraper sans réfléchir à un chemin vertical pour arriver à vos fins.
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La palme du jeu le plus sadique en ce début d’année revient sans aucun doute à Lumpy Artist. L’orage se lève durant un numéro d’équilibriste de notre personnage habillé pour l’occasion en magicien. Si le principe déquilibrer avec la souris le personnage semble simple, c’est sans compter l’apparition magique de seaux d’eau, qui se vident d’un coup ! Difficile de jouer tout en rigolant, je vous l’accorde, mais le challenge est assez drôle pour convaincre les réfractaires de tenter le coup.
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Mon préféré n’est pas le plus sadique pour les joueurs, puisque ça, c’est déjà fait. Non, mon advergame favori est simplement le plus cruel pour le personnage. Il s’agit de Petunia Balance, un jeu qui obéit aux mêmes règles d’équilibre que Lumpy Artist. Seulement, il est plus difficile d’équilibrer le personnage, sans que quoi que ce soit ne vienne le contrarier. Un gameplay pas évident du tout, qui a notamment l’intérêt de vous faire découvrir un game over digne d’un Mortal Kombat !
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Verdict
Autant le dire tout de suite, l’avis d’advergame.fr reste assez mitigé sur l’ensemble de ces advergames. Il y en a qui sont assez bons, drôles et bien funs. Seulement ceux-là se perdent dans d’autres, beaucoup moins travaillés, qui ressemblent plus à des goodies qu’à de vrais advergames. La sensation d’avoir à faire à des jeux qui manquent de finition agace un peu, sachant tout le potentiel que peut avoir une adaptation de cette série. Peut-être que d’autres advergames plus aboutis ou plus funs sortiront, mais je reste globalement sur un avis moyen.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 3/5


Pour les marketeurs

Quelques mois après les premières diffusions sur Internet des épisodes de Happy Tree Friends, ces derniers enregistraient quelques six millions de connexion à travers le Monde. C’est Mondo Media qui a permis à cette série sanglante de voir le jour. Aujourd’hui, c’est 15 millions de téléspectateurs qu’enregistre chaque épisode. Les créateurs de la série, Kenn Navarro et Rhode Montijo ont besoin de trois à quatre semaines pour réaliser un seul épisode. Une semaine complète leur est parfois nécessaire avant d’avoir l’idée gorissime. Plus difficile qu’il n’y paraît, de créer et d’inventer des morts les plus surprenantes les unes que les autres au fil des saisons. Mais une chose motive particulièrement nos créateurs déjantés : les insultes dans les lettres qu’ils reçoivent. Apparemment, ces lettres contiennent souvent des suggestions de suicides et autres meurtres qui leur donnent quelques inspirations. La série est diffusée sur MTV, qui a acquis les droits après le succès sur Internet que l’on connaît, mais également après quelques 500 000 DVD vendus. Le site regroupant les advergames de H.T.F. regroupe plus de 14 000 membres, de pays très différents. Unis dans la violence, les fans ? En tout cas, le site a la bonne idée de proposer d’autres jeux flash, avec système de vote et autres commentaires, avec bien sûr les épisodes de la série et une partie “fanshop”… Le Xbox-live n’échappera pas non plus à la déferlante. Nous non plus, apparemment.
Puissance : 4/5
Affinité :4/5
Temps d’exposition : 2/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Happy Tree Friends : fans ou pas fans ?

Surplus d’adrenaline pour Crank

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Titre : Crank adrenaline
Adresse : http://www.crankfilm.com/adrenaline/
Développeur : TFM Distribution
Annonceurs : TFM Distribution
Année de publication : 2006
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Imaginez un matin où vous vous réveillez normalement… Sauf qu’on vous annonce dans une cassette vidéo qu’on vient de vous tuer. Un poison aura raison de votre cœur dans 24 h. La seule façon de rester en vie : garder le plein d’adrénaline et trouver le remède ! Voilà l’idée de départ du film qui a inspiré cet advergame, où vous devrez rouler dans la ville à la recherche de piqûres et autres stimulants. Graphiquement, le jeu est très convaincant et rappelle beaucoup le premier Driver, notamment du point de vue des animations. La bande sonore est bien choisie, puisque la musique reste discrète derrière les battements du cœur, qui font pratiquement toute la tension du jeu. Reste que la jouabilité est la difficulté principale de ce jeu. La faute à un comportement du véhicule assez énigmatique, surtout dans les virages. Enfin, on aurait préféré que les bonus à récupérer ne soient pas au même endroit d’une partie sur l’autre.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 2/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs
Foncer, foncer, sans jamais s’arrêter ! Pour avoir vu le film, je peux dire que c’est un pur produit des jeux vidéo. De l’aveu même des réalisateurs Mark Neveldine et Brian Taylor, ils souhaitaient pour leur premier film un personnage qui ne s’arrête jamais de bouger. Jason Statham (le transporteur, Snatch) réalisa lui-même ses cascades, pour un petit film qui rapporta son premier jour 3,3 millions de dollars et 13 millions le premier week-end end. Un succès modeste dû en partie à une campagne web principalement centrée sur Youtube. Le film totalisa au final plus de 39 millions de dollars, ce qui annonce déjà une suite. Cette dernière mettra notre héros face à un mafieux chinois qui a remplacé son cœur par une sorte de pacemaker nécessitant des décharges électriques pour fonctionner…

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Qu’est-ce que vous pensez des films de Jason Statham ?

La vidéo du Vendredi : I’m F****ing Matt Damon

Imaginons…

La 100 ème de Salut les terriens (l’émission de Thierry Ardisson) pour fêter cet anniversaire son épouse le rejoint sur le plateau et souhaite faire une confession : Guitare en main, elle s’est mise en scène dans un clip vidéo, où surprise, elle clame qu’elle a couché avec Alain Chabat qui participe également au clip ! La semaine suivante, Thierry Ardisson visiblement remonté aussi bien contre sa femme que contre l’ancien Nul répond par clip interposé : il avoue son aventure avec… Dominique Farruggia.

Arrangement digne des gros tubes de l’année 2008, avec en plus pastiche des “Charity songs” (type Enfoirés, AIDS ) et la participation de M, Guillaume Canet, Les Inconnus, Gad Elmaleh et Olivier Martinez (ouais il paraît que c’est un gros déconneur…), j’en passe et des meilleurs.

Malheureusement, cette scène il y a très peu de chance que vous puissiez la voir un jour sur notre bon vieux PAF de ploucs ringard et vieillot… Nos amis Américains sont mieux servis comme vous le prouvent ces 2 deux vidéos sobrement intitulées : “I’m f***ing Matt Damon” et “I’m f***ing Ben Affleck”. A l’origine de cette initiative, Jimmy Kimmel (présentateur tv) et sa femme Sarah Silverman (actrice, dont Chabat est d’ailleurs un grand fan) et participent Pelle-mèle : Matt Damon, Ben Affleck, Brad Pitt, Cameron Diaz, Harisson Ford, Robin Williams, etc.

On pourrait s’interroger sur les raisons qui font que l’on ne trouve(ra) jamais de telles vidéos sur nos petits écrans. Des émissions trop formatées ou bien des acteurs qui manquent de dérision ? peut être un peu des deux. En tous cas on est étonnés (et surtout ravis) de voir ces monstres du cinéma Américain, s’amuser sans arrière pensée ni aucun cynisme et on espère qu’un jour les mentalités évolueront en France pour nous proposer ce genre de divertissement. Un véritable phénomène qui a d’ailleurs été souligné en France il y a quelques temps par Imedia, Blog917 et bien d’autres. Ce qui est sur, c’est que les chaines ont tout à y gagner, comme en témoignent les 8 millions de spectateurs de la première vidéo et les nombreuses retombées blogs.

L’entraînement de Harry Potter

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Titre : Harry dark arts defense
Adresse :
http://www.dailyfreegames.com/flash/arcade-games/harry-potter-dark-arts-defence.html
Développeur : Megalo(s)
Annonceurs : Warner Bros
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Quand Harry tente de faire trouver l’œil du tigre à ses camarades, cela se traduit dans HP et l’Ordre du Phœnix par des séances d’entraînement corsées ! Et si vous incarniez l’un de ses élèves, le temps d’un cours ? C’est ce que vous propose cet advergame dans lequel vous devez exécuter des sorts à la baguette, face à un mannequin. Si l’originalité du gameplay peut se discuter, le jeu brille par sa difficulté. Seule une élite pourra réaliser les sorts de stupefix et autres expeliarmus. Pour reproduire le sort, vous devrez en effet dessiner à la baguette des formes imposées. Le moindre écart entre votre réalisation et celle demandée vous le fera rater. Difficile, donc, d’enchaîner correctement les vingt sorts demandés, d’autant que si le chrono est absent, vous êtes bien limités en temps. Le seul bémol de réalisation que l’on puisse donner, c’est l’absence d’effets différents pour les sorts. C’est un petit peu dommage, surtout pour les fans, d’avoir un sort de lévitation qui fait le même effet de lumière qu’un sort de désarmement. On aurait aimé sentir la puissance des coups avec, par exemple, la déformation du mannequin. Loin d’être inintéressant en tout cas, cet advergame est clairement destiné aux fanas de la série qui persévéreront un nombre certain de fois avant d’arriver à un score raisonnable. J’en imagine déjà s’entraîner avec leurs règles en pleins cours…

Graphismes : 2/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

L’épisode cinq de la saga Harry Potter marque un tournant dans l’histoire, puisque Voldemort a fait sa réapparition. La cinquième année de notre ami est quelque peu tourmentée et lui et ses camarades de classe vont devoir s’organiser, s’ils ne veulent pas perdre la guerre imminente. La situation change, donc, mais elle n’est pas la seule, nos héros affrontant également leur adolescence. A cette occasion, Daniel Radcliffe a consulté des psychologues, afin de comprendre la crise d’adolescence et le syndrome du survivant, que subit Harry suite à sa dernière confrontation avec Voldemort. Pour le rôle de Luna Lovegood, ce n’était pas moins de 15 000 jeunes filles qui attendaient dans les rues de Londres de pouvoir passer l’audition. Le film a accueilli une flopée de nouveaux acteurs, ainsi qu’un incident malheureux. Le train de Poudlard a en effet été vandalisé. Toutes ses vitres ont été cassées, avec des dégâts estimés à plus de 75 000 livres. Reste à savoir si c’était un coup de fans furieux, d’anti-Harry Potter ou encore de personnes qui comptaient juste casser… Gaduman mène l’enquête !

Puissance : 5/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 4/5

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A vous de jouer : Lequel des sept opus préférez-vous ?

Dossier : Playmobil, en avant les advergames !

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Adresse : http://www.playmobil.de/on/demandware.store/Sites-FR-Site/fr_FR/Link-Page?cid=TNP_FUN_ACTION
Développeur : Playmobil interactive
Annonceurs : Playmobil
Année de publication :
2004
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Nous sommes le week end dernier, je suis tranquillement à un repas de famille en week-end, quand ma petite cousine demande à jouer aux Playmobil sur Internet. J’avale ma gorgée d’eau de travers et je lui demande un peu de m’expliquer. C’est là qu’elle me détaille le contenu interactif du site officiel de la marque. Vous imaginez, je ne pouvais décemment pas laisser ce site “intesté”. Advergame.fr se devait de vérifier si ces advergames destinés aux plus jeunes valent réellement le coup. Dix-huit advergames Playmobil plus tard, me voilà paré pour écrire cet article un peu spécial, puisqu’il traitera de l’ensemble des jeux proposés.

Les “classiques”
D’une manière générale, chaque jeu exploite un gameplay totalement différent. Certains d’entre eux utilisent des mécanismes vus et revus. C’est le cas des Fleurs magiques des fées ou encore de Joue au jardinier, le premier étant un Diamond mine-like et le second, un simple solitaire. Même si ‘originalité n’est pas leur principale qualité, leur présence est assez naturelle dans une liste d’advergames conçus pour enfant. D’autres ont une jouabilité extrêmement simple, limitant l’interactivité à quelques mini-jeux intégrés à une narration. Dans Le coup, par exemple, on suit une résolution d’enquête policière pimentée par quelques épreuves, notamment la reconstitution de portrait-robot. Si, globalement, ces phases ne sont pas vraiment fun à jouer, elles le deviennent un peu (pour les plus jeunes) grâce à une mise en scène des produits Playmobil assez attrayante et très bien faite. On sent la volonté des développeurs à développer l’univers de la marque et d’intégrer une dimension dramatique dans les jeux, là où ils auraient pu se contenter de simplement proposer la phase jouable. Cependant, à trop jouer la mise en scène, les différents jeux perdent un peu en vitalité ce qu’ils gagnent en humour et en profondeur. La faute principalement à l’absence des boutons permettant de passer la vidéo d’introduction (souvent longue) et d’enlever le son, agaçant si on écoute de la musique à côté.
Le top 3
Dans ces dix-huit advergames, peu parviennent à sortir du lot. Pourtant, j’ai trouvé trois d’entre eux assez particuliers pour m’attarder dessus. Le troisième prix est décerné à L’épée de bois, non pas pour son gameplay usé, mais pour une mise en scène épique et dramatique, surfant tout droit sur la vague de Gladiator. La phase de jeu se concentre sur les touches directionnelles gauche/droite et sur la touche espace, pour avance/reculer et frapper. Rien de bien nouveau donc, si ce n’est une réalisation en 3D avec en arrière plan une arène qui participe largement à l’ambiance historique. Historique, parce que l’introduction va jusqu’à expliquer la condition de gladiateur aux joueurs. Une bonne initiative donc, d’être un jeu divertissant et didactique à la fois.
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Le second jeu est Panique au chantier, dont la jouabilité s’approche beaucoup de Let it flow, sauf que les pièces sont imposées et doivent être placées pour relier le point A au point B et faire circuler l’eau. Une difficulté intéressante surtout du fait que les pièces en trop sont comptées en malus…
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Enfin, le meilleur jeu des trois reste pour moi Panique au port, où il faut conduire les caisses de couleurs différentes à leurs destinations respectives sur un tapis roulant. De la logique et un peu de rapidité seront nécessaires pour acheminer correctement les marchandises.
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Verdict
Je pense que le verdict se devine facilement, l’ensemble de ces advergames est d’excellente facture, avec des challenges variés et surtout très adaptés aux enfants. La 3D suit impeccablement une mise en scène sympathique, avec des temps de chargement ridicules. On regrettera pourtant que quelques jeux restent un peu trop difficiles pour les plus jeunes, notamment Jacques le rouge, dont la précision demandée est folle et A la recherche des dinosaures, dont la maniabilité est catastrophique. Mis à part ces quelques cas, ce qu’offre du site de Playmobil est excellent, compte tenu de la cible. Les notes qui suivent sont une moyenne sur l’ensemble des dix-huit jeux.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

C’est la crise pétrolière de 1971 qui est à l’origine de la “vraie” conception de jouets en plastique. Un an avant cela, un étrange bonhomme avait déjà pensé à des jouets qui pouvaient tenir dans des mains d’enfant. La raison de leur développement tient au fait que le plastique étant plus cher, l’entreprise allemande Geobra décide de produire des jouets plus petits que ceux qu’elle vendait jusqu’alors. Il a fallu à Hans Beck, l’inventeur des Playmobil, trois ans de conception et de nombreuses heures passées à convaincre ses supérieurs avant de pouvoir sortir le tout premier jouet de la marque, en 1974.

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Cela s’est joué (c’est le cas de le dire) à peu de choses pour que ce produit soit massivement commercialisé. Aujourd’hui, la marque Playmobil est une référence parmi celles de jouets d’enfant. La plupart d’entre a connu une époque où ils ont été inévitables. Peut être d’ailleurs que les plus “anciens” d’entre vous ont connu les Playmobil sous le doux nom de klicky. C’était le nom donné aux personnages de la première génération de Playmobil en France. La marque est toujours là, aujourd’hui, depuis plus de trente ans maintenant, grâce à une adaptation constante, mais subtile de ses produits. De là à dire que ces bonshommes de plastique seront encore là dans dix ans, il n’y a qu’un pas.

Puissance : 4/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 5/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Faire jouer vos enfants à des advergames : pour ou contre ?

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