Archive pour la catégorie 'Réfléxion'

Shift : ctrl+alt+suppr ?

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Titre : Shift
Adresse : http://armorgames.com/play/751/shift
Développeur : Armor Games
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Shift est un jeu de réflexion casse tête hors du commun. Avec ce jeu, deux options, soit vous devenez fou soit vous devenez fou, de lui. Le principe est très simple, il suffit d’amener le petit bonhomme que l’on contrôle, à la porte de sortie qui se situe à l’autre bout de la pièce. Mais le parcours est parsemé d’embuche.

La particularité de “Shift” est que l’on peut avec la touche Shift (d’où son nom) retourner l’espace de jeu. Cette option indispensable est ce qui nous permettra d’attraper les clés et d’accéder à la sortie. Et c’est pourquoi ce jeu demande autant de réflexion. Les graphismes sont volontairement dépouillés. Nous n’avons donc pas le droit à de jolies décors colorés et chauds, mais c’est parce qu’ils seraient superflus et inutiles. La seul chose que je regrette est la durée de vie un peu courte. Mais bonne nouvelle, il existe un Shift 2 avec encore plus d’énigmes.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

Shift a été produit en 2008 par Armor games, une entreprise de développement de jeux en flash. Leur site est très intéressant car il propose de jouer à toutes leurs créations. Ainsi une communauté de joueurs, par l’intermédiaire d’un forum et d’un blog, c’est formée autour de ces jeux. L’intérêt marketing d’un tel jeu n’est pas apparent au premier abord mais un mini jeu de réflexion addictif comme celui-ci avec un concept innovant tel que celui du switch peut faire très vite parler de lui. D’autre part ces graphismes dénudés bicolores s’intégrant parfaitement au gameplay permettraient une économie sur la production du jeu. Enfin Shift peut faire un très bon support marketing dans la mesure où toutes les possibilités d’améliorations sont permises et notamment pour la promotion d’une marque ayant un logo en deux couleurs.

Puissance : 5/5
Affinité : 5/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : D’autre idées pour un tel jeu ?

Orangina, mais pourquoi est-il aussi bon…

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Titre : Orangina Islands
Adresse : http://www.naturellementpulpeuse.fr/
Développeur : Chewing com et FFL
Annonceurs : Orangina Schweppes
Année de publication :
2008
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Bon vous avez dit bon ? Orangina n’est plus aussi méchant qu’avant et même il nous gâte. Le nouveau jeu que la marque vient de sortir est une merveille. Le concept est digne de tout bon jeu de gestion stratégique sur pc. Sauf que celui-ci intègre la gestion de notre renommé. Je vous explique… Dans ce jeu nous devons construire une île et la fournir en bâtiments, décorations et minis jeux, tout ça pour attirer un maximum de monde et être classé parmi les meilleures îles. Le jeu fait penser à un savoureux mélange de « Sims » et de « Sim city ». La conception de notre île est très facile, du moment que l’inspiration nous vient. On place aisément les bungalows, affiches publicitaires Orangina, tables de pick nick et autres décorations florales dans les décors somptueux de notre île. Après s’être pris la tête trois heures pour avoir une île à peu près aussi jolie que celle des 10000 autres joueurs (et oui déjà), on choisie une « pin up »Orangina. Elles sont assez étranges car moitié humaine moitié animal et on a même le droit à une femme poulpe… c’est très glamour. Pour finir on sélectionne les minis jeux qui apparaitront sur notre île et auxquels tout le monde pourra jouer (enfin ceux qui iront visiter notre paradis). Le but du jeu est d’accumuler le maximum de visite pour avoir le plaisir de figurer parmi les îles préférées des internautes ! Un système de forward nous aide dans notre conquète de public friand d’îles somptueuses.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 5/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

Orangina est décidément un des rois du buzz. Et oui, rappelez vous de leurs anciennes campagnes qui avait fait un bruit monstrueux, notamment Orangina rouge à l’orange sanguine ou encore la célèbre phrase qui nous restera toujours dans la tête « il faut bien secouer, sinon la pulpe elle reste en bas ». Que de nostalgie… Aujourd’hui ils reviennent en force avec leur nouveau jeu qui comme je vous l’ai dit ci-dessus, plus de 10000 joueurs s’y sont essayés ! Orangina est un grand habitué du buzz et de ses outils. En effet chacune de leur campagne est secondée par une présence forte sur la toile, avec sites évènementiels et vidéos virales ou du moins publicités (bannières) sur internet. Pour la campagne « Orangina – naturellement pulpeuse » ils mettent le paquet car en plus des vidéos et du site, le jeu vient compléter le buzz. Celui-ci est doublé d’un jeu concours où 1500 euros sont à gagner par un tirage au sort et d’autres cadeaux pour les joueurs les plus assidus. En terme de puissance, la marque pulpeuse a fait fort, on en parle sur tout les blogs, et d’après moi ça vient juste de commencer.

Puissance : 5/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Aurais-je oublié d’autres slogans marquants dans mon article ? Citez les moi dans ce cas…

Un jeu plein d’aspirations avec Dyson

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Titre : The telescope game
Adresse : http://www.dyson.co.uk/about/games/telescope.asp
Développeur : Dyson
Annonceurs : Dyson
Année de publication :
2006
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Pour tous les amoureux des advergames, pour les fanas de jeux de réflexion, the télescope game aspire plus que tout à servir de référence dans son genre. Sans être incontournable, il présente des niveaux qui s’enchaînent sans se ressembler, pour torturer nos méninges à chaque fois. Graphisme léger et gameplay intuitif n’entravent en rien le plaisir que procure le jeu. En effet la difficulté est bien dosée et progressive, ce qui permettra aux novices de faire les premiers niveaux, tandis que les experts et autres masochistes s’attaqueront aux dernières énigmes. La possibilité de sauvegarde est bienvenue, d’autant que vous pourrez revenir quand vous le souhaitez aux niveaux inférieurs. A noter l’ajout de niveaux supplémentaires, notamment sur le thème de Noël, qui donne un second souffle à ce jeu fort sympathique !

Graphismes : 3/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

Dyson est une marque d’aspirateur sans fil britannique qui a vu son premier produit en 1993. Fondée par Mark Dyson, l’entreprise est devenue célèbre grâce à ses produits à séparation cyclonique. Si aujourd’hui, l’entreprise pèse plusieurs millions, ses débuts furent difficiles, avec notamment des problèmes d’obtention de brevet. Pire que la protection des droits d’auteurs dans le monde de la musique, les droits de création furent remis en question par la société Hoover, qui utilisa le même système dans ses produits que Dyson. Un procès plus tard et les juridictions compétentes avaient reconnu une contrefaçon de brevet. Le fondateur est aujourd’hui membre honorifique de 12 universités, dont celle d’Oxford et ses produits ont été exposés dans 25 musées différents, dont le centre Georges Pompidou et la Cité des Sciences et de l’Industrie.


Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 5/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Que pensez-vous des advergames de réflexion ?

Dossier : Playmobil, en avant les advergames !

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Adresse : http://www.playmobil.de/on/demandware.store/Sites-FR-Site/fr_FR/Link-Page?cid=TNP_FUN_ACTION
Développeur : Playmobil interactive
Annonceurs : Playmobil
Année de publication :
2004
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Nous sommes le week end dernier, je suis tranquillement à un repas de famille en week-end, quand ma petite cousine demande à jouer aux Playmobil sur Internet. J’avale ma gorgée d’eau de travers et je lui demande un peu de m’expliquer. C’est là qu’elle me détaille le contenu interactif du site officiel de la marque. Vous imaginez, je ne pouvais décemment pas laisser ce site “intesté”. Advergame.fr se devait de vérifier si ces advergames destinés aux plus jeunes valent réellement le coup. Dix-huit advergames Playmobil plus tard, me voilà paré pour écrire cet article un peu spécial, puisqu’il traitera de l’ensemble des jeux proposés.

Les “classiques”
D’une manière générale, chaque jeu exploite un gameplay totalement différent. Certains d’entre eux utilisent des mécanismes vus et revus. C’est le cas des Fleurs magiques des fées ou encore de Joue au jardinier, le premier étant un Diamond mine-like et le second, un simple solitaire. Même si ‘originalité n’est pas leur principale qualité, leur présence est assez naturelle dans une liste d’advergames conçus pour enfant. D’autres ont une jouabilité extrêmement simple, limitant l’interactivité à quelques mini-jeux intégrés à une narration. Dans Le coup, par exemple, on suit une résolution d’enquête policière pimentée par quelques épreuves, notamment la reconstitution de portrait-robot. Si, globalement, ces phases ne sont pas vraiment fun à jouer, elles le deviennent un peu (pour les plus jeunes) grâce à une mise en scène des produits Playmobil assez attrayante et très bien faite. On sent la volonté des développeurs à développer l’univers de la marque et d’intégrer une dimension dramatique dans les jeux, là où ils auraient pu se contenter de simplement proposer la phase jouable. Cependant, à trop jouer la mise en scène, les différents jeux perdent un peu en vitalité ce qu’ils gagnent en humour et en profondeur. La faute principalement à l’absence des boutons permettant de passer la vidéo d’introduction (souvent longue) et d’enlever le son, agaçant si on écoute de la musique à côté.
Le top 3
Dans ces dix-huit advergames, peu parviennent à sortir du lot. Pourtant, j’ai trouvé trois d’entre eux assez particuliers pour m’attarder dessus. Le troisième prix est décerné à L’épée de bois, non pas pour son gameplay usé, mais pour une mise en scène épique et dramatique, surfant tout droit sur la vague de Gladiator. La phase de jeu se concentre sur les touches directionnelles gauche/droite et sur la touche espace, pour avance/reculer et frapper. Rien de bien nouveau donc, si ce n’est une réalisation en 3D avec en arrière plan une arène qui participe largement à l’ambiance historique. Historique, parce que l’introduction va jusqu’à expliquer la condition de gladiateur aux joueurs. Une bonne initiative donc, d’être un jeu divertissant et didactique à la fois.
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Le second jeu est Panique au chantier, dont la jouabilité s’approche beaucoup de Let it flow, sauf que les pièces sont imposées et doivent être placées pour relier le point A au point B et faire circuler l’eau. Une difficulté intéressante surtout du fait que les pièces en trop sont comptées en malus…
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Enfin, le meilleur jeu des trois reste pour moi Panique au port, où il faut conduire les caisses de couleurs différentes à leurs destinations respectives sur un tapis roulant. De la logique et un peu de rapidité seront nécessaires pour acheminer correctement les marchandises.
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Verdict
Je pense que le verdict se devine facilement, l’ensemble de ces advergames est d’excellente facture, avec des challenges variés et surtout très adaptés aux enfants. La 3D suit impeccablement une mise en scène sympathique, avec des temps de chargement ridicules. On regrettera pourtant que quelques jeux restent un peu trop difficiles pour les plus jeunes, notamment Jacques le rouge, dont la précision demandée est folle et A la recherche des dinosaures, dont la maniabilité est catastrophique. Mis à part ces quelques cas, ce qu’offre du site de Playmobil est excellent, compte tenu de la cible. Les notes qui suivent sont une moyenne sur l’ensemble des dix-huit jeux.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

C’est la crise pétrolière de 1971 qui est à l’origine de la “vraie” conception de jouets en plastique. Un an avant cela, un étrange bonhomme avait déjà pensé à des jouets qui pouvaient tenir dans des mains d’enfant. La raison de leur développement tient au fait que le plastique étant plus cher, l’entreprise allemande Geobra décide de produire des jouets plus petits que ceux qu’elle vendait jusqu’alors. Il a fallu à Hans Beck, l’inventeur des Playmobil, trois ans de conception et de nombreuses heures passées à convaincre ses supérieurs avant de pouvoir sortir le tout premier jouet de la marque, en 1974.

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Cela s’est joué (c’est le cas de le dire) à peu de choses pour que ce produit soit massivement commercialisé. Aujourd’hui, la marque Playmobil est une référence parmi celles de jouets d’enfant. La plupart d’entre a connu une époque où ils ont été inévitables. Peut être d’ailleurs que les plus “anciens” d’entre vous ont connu les Playmobil sous le doux nom de klicky. C’était le nom donné aux personnages de la première génération de Playmobil en France. La marque est toujours là, aujourd’hui, depuis plus de trente ans maintenant, grâce à une adaptation constante, mais subtile de ses produits. De là à dire que ces bonshommes de plastique seront encore là dans dix ans, il n’y a qu’un pas.

Puissance : 4/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 5/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gif

A vous de jouer : Faire jouer vos enfants à des advergames : pour ou contre ?

Des vacances mortelles

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Titre : Vacancy escape
Adresse : http://www.sonypictures.com/homevideo/vacancy/
Développeur : Sony pictures
Annonceurs : Sony pictures
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Prendre des vacances, il n’y a que ça de vrai… Sauf quand l’hôtel où vous atterrissez produit des snuff-movies. Mais si, vous savez, ces films ultra-violents filmés avec de vraies personnes, caméscope à la main. Vous voilà donc à vouloir échapper à des tueurs dans plusieurs niveaux où il vous faudra tour à tour récolter des indices et vous cacher. Véritable pub pour Europe assistance, ce jeu pêche par un vrai problème de gameplay, bien trop mou pour instaurer une ambiance suffisamment oppressive. L’action est extrêmement lente et la difficulté est inexistante. On aurait préféré un jeu plus immersif, plus fun…

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 2/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 1/5

Pour les marketeurs

Sorti le 1er août 2007, le film “Vacancy”, au 19 millions de budget connu pas moins de 35 millions de bénéfices. Cette petite réussite fait de lui le 41e meilleur film “R-rated” de 2007, c’est-à-dire interdit au moins de 17 ans non accompagnés. Pour vous donner un ordre d’idée, le film 300 culmine dans la même catégorie à plus de 210 614 000 dollars de recettes. Produire un film à si petit budget a nécessité l’emploi d’un très jeune réalisateur, Nimrod Antal, engagé ici pour son quatrième film. Dommage que la communication sur le film n’ait pas bénéficié de plus de créativité et ne se soit limitée qu’à cet advergame en matière de communication alternative.

Puissance : 2/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Êtes-vous fans de films d’horreur à petit budget ?

Pocket Geek : l’advergame dédié à un art de vivre

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Titre : The Pocket Geek
Adresse : http://www.thepocketgeek.com/
Développeur : QNX software system
Annonceurs : QNX software system
Année de publication :
2008
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

D’après Wikipédia, le geek est le stéréotype parfait d’un passionné, voire obsédé par un domaine particulier. Voilà une définition qui va, à Gabriel et à moi aussi bien que l’advergame que je m’apprête à tester. Honnêtement, j’ai cru qu’on m’avait filmé durant une journée de boulot, tellement ça colle à la réalité. Jugez plutôt : le principe du jeu est de prendre soin d’un geek qui travaille sur un projet. Pour réussir ce challenge, il vous faut l’aider à atteindre les 100 % d’avancement de projet avant le délai imparti. Deux jauges sont à surveiller : la jauge d’énergie et celle de productivité. Tant qu’elles sont dans le vert, tout va bien. Mais à partir du moment où elles virent au rouge, le projet n’avance plus ! Les deux jauges sont en constant mouvement et divers objets vous permettront de les réguler. Parmi eux, la part de pizza, l’inévitable tasse de café ou encore la pilule tout droit sortie du film Matrix. Tous les ingrédients nécessaires à la survie du geek sont présents. Si le jeu possède une esthétique très accrocheuse, avec un humour omniprésent (il faut voir ce personnage subir vos interventions), il n’en reste pas moins difficile. La raison à une absence quasi totale d’indications pour parvenir à vos fins. La réussite passe alors par de nombreuses expérimentations, plus ou moins sadiques, ainsi que par des tests de QI qui ponctuent les journées. Ces dernières vous rapporteront un bonus d’avancement non négligeable en cas de réussite. Si je connais la fin de ce jeu ? Je ne peux pas vous dire, mon geek a explosé… En tout cas, sur advergame.fr, on adhère.

Graphismes : 5/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 5/5

Pour les marketeurs

Il fallait oser communiquer sur la communauté geek et l’illustrer dans son meilleur environnement : le bureau. Il ne s’agit pas dans cet advergame de retrouver les codes véhiculés par des stéréotypes, mais de s’identifier à ce personnage miniature, dont l’activité ne diffère pas beaucoup de celle de la majorité d’entre nous. Il est certain que pour ceux qui passent la journée derrière un PC, certaines scènes rappellent quelques souvenirs. Avec des clients comme General Electric ou encore Siemens, QNX se définit lui-même sur son site Internet comme “une part importante de la vie de tous les jours”. Le secret de leur succès réside de faire fonctionner un système d’exploitation (Windows par exemple) à l’aide de plusieurs multitâches, plutôt que grâce à une seule. Cela permet dans les faits aux développeurs de désactiver les fonctionnalités qu’ils ne veulent pas de leur système d’exploitation sans en changer. Sur son marché, l’entreprise affronte comme concurrents principaux VxWorks, Linux et Microsoft Windows. Je me demande d’ailleurs si ces derniers ont un jour communiqué aussi franchement sur la cible geek. En attendant, en écrivant ce test, je me suis rendu compte que j’avais mangé la moitié d’un paquet de bonbons… Vraiment bien rendu, ce mini-geek.

Merci Gaduman

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Êtes-vous nerd ou geek ?

L’advergame caritatif avec Let it flow

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Titre : The Big One
Adresse : http://www.rednoseday.com/letitflow
Développeur : Matmi
Annonceurs : Red Nose Day
Année de publication :
2007
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

Il existe de nombreux advergames de sensibilisation, mais peu d’entre eux sont pour une œuvre caritative. Le dernier que nous avons testé dans nos pages était pour l’association française contre les myopathies. Voilà ici un jeu pour soutenir une association anglaise qui participe financièrement à des projets humanitaires. Il s’agit d’un jeu de réflexion dont le but est de permettre à l’eau de parvenir jusqu’aux animaux et aux plantes. L’esthétique est volontairement “cartoonesque”, avec une introduction jouant avec les codes du Roi Lion. Vous aurez un temps limité pour reconstituer à l’aide de tuyaux le chemin idéal, sachant qu’il faudra pomper pour que l’eau sorte de la terre et passe par les canalisations. Evidemment, chose qui complique légèrement, le temps que l’eau prendra à s’écouler fait partie de votre temps imparti. Le challenge au long des dix niveaux est donc intéressant à relever, surtout pour les néophytes. Les joueurs expérimentés dans les jeux de réflexion risquent, eux, de prendre le coup trop rapidement et de ne pas prendre vraiment de plaisir à jouer. Autre bémol, l’absence de sauvegarde de l’avancement du jeu, qui nous le refait recommencer aussitôt terminé. Reste un bon jeu de réflexion, assez bien trouvé pour susciter la curiosité et assez bien travaillé pour mériter une partie.

Graphismes : 3/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

En réponse à la famine qui toucha l’Ethiopie en 1985, Comic Relief fut fondée par le réalisateur-scénariste Richard Curtis. L’idée vînt d’une comédie dont les recettes étaient directement reversées à Amnesty International. The Big One Day est l’opération de collecte de fonds principale de l’association, qui regroupe de nombreuses célébrités le temps d’une journée, comme le Téléthon en France. “Copié” dans un certain nombre de pays anglophones, cette opération prend place tous les ans, depuis le 5 février 1988, dont les fonds collectés s’élevèrent à 15 millions de livres sterling. Cet advergame a été développé par l’agence Matmi pour aider cette journée et l’association. Cette dernière a elle également développé un advergame à la difficulté plus élevée qui intègre une campagne (forcément) plus importante. Le prochain évènement devrait avoir lieu ce mois-ci. En attendant, voici la vidéo de la chanson officielle du “Comic Relief”. Quand on doit ouvrir son cœur pour la bonne cause, il ne faut pas hésiter…

 

 

Puissance : 2/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 3/5

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A vous de jouer : Êtes-vous sensibles à ces opérations caritatives ponctuelles ?

Fuyez, pauvres fous ! Sensibilisation aux risques du feu

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Titre : Survivor ?
Adresse : http://www.dontgivefireahome.com/fire_safety/1370.html
Développeur : Matmi
Annonceurs : Info Scotland
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Des jeux vintages, on en a vu un certain nombre durant nos articles sur advergame.fr. Mais celui-ci est de loin le jeu qui bénéficie de l’esthétique vintage la plus prononcée. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le style graphique est affirmé et assumé, quoique pas forcément justifié. Dans ce jeu à la Exit, après avoir affronté une intro à la limite du supportable, vous devrez vous sortir vous et votre famille d’une maison où le feu s’est déclaré. Durant votre escapade, vous devrez collecter certains objets, sans lesquels vous ne pourrez survivre. Le jeu comporte quelques subtilités, mais globalement vous devrez suivre à la lettre un chemin tout indiqué pour gagner le maximum de points. Pas d’improvisation possible, donc et encore moins de possibilités offertes. C’est là le principal défaut du jeu : une fois ce dernier terminé, on y reviendra difficilement. Le concept est pourtant accrocheur et le jeu, pas mauvais, mais le seul niveau jouable est bien trop court (comptez moins de cinq minutes pour comprendre et finir cet advergame). Peut être pour un “Survivor ? 2″ ?

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

Quitte à écrire un article sur un jeu de sensibilisation aux incendies domestiques, autant donner quelques chiffres ! Savez-vous par exemple que type de feu se déclare toutes les deux minutes en France ? 14 % de ces incendies sont causés par des enfants et dans un tiers des cas, les parents étaient absents. Cet advergame met en avant le fait que le feu se propage à une vitesse telle qu’il faut moins de trois minutes pour agir ou fuir de la maison. Des moyens de prévention efficaces existent bien sûr, comme des détecteurs de fumées, lié à une installation électrique de bonne qualité. Enfin, faites attention à vous et vos enfants ! Voilà, c’était le message de prévention, de paix et d’amour du jour !

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Quels sont selon vous les meilleurs advergames de sensibilisation ?

Pouvez-vous être un officier suédois ?

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Titre : Swedish Armed Forces
Adresse : http://forsvar.fileflat.com/english/
Développeur : ministère de la Défense de Suède
Annonceurs : ministère de la Défense de Suède
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Autant le dire tout de suite, ceux qui ne comprennent pas un mot d’anglais risquent de passer à côté de l’essentiel de cet advergame. Dommage, car l’ambiance sonore y est superbement travaillée, avec une mention spéciale à la gestion de l’espace. Rassurez vous, vous n’aurez pas besoin d’être bilingues pour comprendre les instructions de l’officier, derrière vous, pour passer les différents tests. Ces derniers sont, bien sûr, très variés et sont censés mesurer votre aptitude à faire un bon soldat. Durant la première partie, vous devrez par exemple exercer votre coordination et votre talent à faire plusieurs choses en même temps. Quoiqu’un peu long, cet advergame a pour lui une bonne dose d’originalité et surtout son ambiance sonore, dont devrait s’inspirer la majorité des advergames.

Graphismes : 3/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 5/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs

La Suède est un pays qui n’a pas été en guerre depuis 1814. Neutre durant les deux guerres mondiales, le pays s’est attaché à développer une armée axée sur la protection du territoire. Mais les Försvarsmakten (les forces armées suédoises) ont également pour mission la préservation de la paix dans le Monde. Dernièrement, les forces suédoises ont fait parler d’elles en ce début d’année par un oubli d’une clé USB dans une bibliothèque. Cela n’aurait pas été si important si cette clé n’avait pas contenu des dossiers “secret défense”. Parmi eux, un dossier sur la situation en Afghanistan, pays dans lequel est impliqué la Suède et un rapport du renseignement américain. Voilà un “petit” incident fâcheux qui entache sérieusement la réputation des pays nordiques en matière de défense !

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Et vous, que pensez-vous de ces advergames institutionnels ?

Un voyage jusqu’au bout de Monde… Et plus loin encore !

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Titre : Bamba snack quest
Adresse: http://www.bamba.co.il/quest/
Développeur : E-dologic
Annonceur: Osem/Bamba
Année de publication: novembre 2007
Jeux concours: non
Collecte d’informations: non

Pour les joueurs

Nous avons déjà visité au cours de nos tests de nombreux pays. De la France à l’Angleterre en passant par la Finlande et les Pays-Bas, nous vous avons fait pas mal voyagé. Mais aujourd’hui, je vais vous parler d’un advergame en provenance directe d’Israel. C’est un peu une sorte de petit hommage à une amie, qui se reconnaîtra sûrement. Le soucis principal que me pose cet advergame n’est pas la langue, puisque le jeu s’appuie sur le concept du “point and click”. En fait, le principal problème est son personnage et son scénario. Un bébé (la mascotte de la marque Bamba) qui joue à la playstation se fait voler ses chips ( ! ) par un écureuil . Il décide donc d’enfiler sa couche et de pourchasser l’animal à travers le Monde (via égouts, notamment)… A mon avis, il n’est pas clair le bébé, mais on peut dire que les niveaux, au nombre de sept, sont bien pensés et amusants. On prend plaisir à tester les mécanismes et à résoudre les énigmes. L’ambiance sonore est discrète et le jeu est suffisamment beau et bien pensé pour passer un bon moment.

Graphismes: 4/5
Jouabilité: 3/5
Durée de vie: 4/5
Fun: 4/5

Pour les marketeurs

E-dologic est une agence de publicité israélienne à part entière. Créée en 1999, elle est la première -et la meilleure- agence de communication interactive du pays. Avec des clients comme Coca-Cola ou au niveau national, Cellcom, plus gros opérateur téléphonique et Bamba, leader local sur le marché du snack, l’agence s’illustre sur de nombreuses campagnes. Ces dernières sont d’ailleurs récompensées, puisqu’elle compte sept récompenses en 2005 et neuf en 2006. Avec un palmarès comme celui-ci, E-dologic risque fort de faire parler d’elle à l’international!

Puissance : 3/5
Affinité : 3/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Selon vous, quel est le pays le plus créatif en matière d’advergame ?

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