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La publicité n’est pas la solution de monétisation de vos advergames ! Fallait y penser…

Je reprends l’activité de ce blog avec un joli paradoxe pour susciter l’intérêt du plus grand nombre et rebooster advergame.fr !

En effet, ça n’a échappé à personne, en quelques mois le petit marché de l’advergaming s’est vu considérablement modifié par l’évolution des pratiques de jeu en ligne. On peut donc légitimement se poser la question si l’explosion des jeux sociaux,  les nouveaux comportements d’achat de biens virtuels et la généralisation de paiements d’apps sur les portails mobiles (itunes en fer de lance) n’ont pas modifié en profondeur le modèle de communication via les jeux qu’on appelle communément Advergaming.

Souvenez vous d’abord du temps où nous vendions des jeux comme n’importe quel autre contenu publicitaire en ligne.

« Oui Monsieur l’annonceur, plutôt que de faire un mini site promotionnel, qui n’utilise pas le dixième de la puissance interactive du web, pourquoi ne pas faire un jeu ? ». C’est vrai, le discours était orienté sur l’expérience qualitative pour le joueur/consommateur,  sur l’aspect moins dissuasif d’un tel support, sur le fun ressenti, sur les valeurs de marque mises en scène, sur le temps d’exposition incomparable avec un contenu d’un media traditionnel. Malheureusement la réalité s’est confrontée à des problèmes bien profonds :

  1. Le coût : Un advergame réussi ça coute cher, c’est en effet un des contenus à produire les plus gourmands d’autant plus que pour se démarquer il faut mettre le paquet sur la technologie. Et lorsqu’il fallait exposer les efforts de diffusion à associer à ce type de campagne, l’annonceur frôlait la syncope. Créer un contenu c’est bien, aussi bien construit soit il, il faut lui associer des investissements d’acquisition de trafic encore plus importants. Pour réussir son coup il fallait y mettre les moyens et le jeu en valait il bien la chandelle ?
  2. La conversion : Même si les études tendent à prouver que désormais le monde entier joue, partout, tout le temps. Un advergame ce n’est pas grand public. Tous ceux qui vous diront le contraire se trompent. Ce sont les contenus les moins accessibles pour la grande masse des internautes. Faites l’expérience, mettez mamie, maman, même parfois le grand frère devant un petit jeu sur le net. Patatras, au bout de 5 secondes vous avez compris le problème : « On joue avec les flèches ? », « A quoi elle sert la moto ? », « Quand je clique avec la souris le bonhomme il saute, c’est normal ? »… Rares sont ceux qui vont assimiler rapidement et pire, prendre du plaisir à jouer. C’est un contenu qualitatif, qui peut réaliser ses objectifs quantitatifs à la seule condition que le joueur puisse bien jouer le jeu et ça, ça n’est pas toujours gagné.
  3. L’audience : Une campagne réussie c’est une campagne qui attire du monde. Et le monde sur le web, c’est le buzz. Malgré l’intégration de bouton d’acquisition de trafic social et la construction de scénario de jeux buzzables (sexy, potache, trash…), l’advergame reste moins pertinent qu’une vidéo virale pour toucher large et jouer la carte de la diffusion de proche en proche.

Alors que reste-t-il à ce contenu ? Faut-il jeter bébé avec l’eau du bain ?

Evidemment que non (franchement y’avait un suspens ?). Le jeu reste un contenu de très grande qualité, de nombreux avantages persistent à l’utiliser à des fins marketings seulement il faut jouer carte sur table, identifier clairement des objectifs pour ce contenu très particulier qui ne répondra qu’à quelques unes de vos problématiques.

Pour mieux comprendre le potentiel marketing des jeux sur Internet il faut étudier précisément ce qui fait que 10 millions de personnes passent chaque mois 1h en moyenne à planter des carottes, élever des poules ou des poissons rouges sur Facebook. Personne ne veut y croire mais pourtant. En d’autres termes, pourquoi Farmville ? Pourquoi Restaurent City ? Pourquoi ces « jeux » de gestion sur Facebook ou iPhone fonctionnent ils si bien,  et comment réadapter ces recettes à nos problématiques de marques ?

  1. Un gameplay simple, basique : Un advergame réussi se doit d’être ultra simplifié dans sa jouabilité. Juste une souris, une touche maximum. Pas de clavier, trop compliqué, trop hardcore gamer… Pourquoi ? D’abord pour jouer la carte du grand public. Farmville, c’est facile. On clique, on déplace la souris, les grands moments c’est le drag and drop mais rien d’autre. Il faut la jouer light pour toucher le jackpot. Pour les jeux iphones c’est la même recette, simplicité illustrative et compréhension immédiate seront vos principales atouts.
  2. La collecte, la collecte, la collecte !! Je m’explique : Un discours professionnel sur Internet c’est un discours technique. Un discours technique en publicité ça s’appelle du marketing à la performance c’est à dire du DATA. Qu’est ce que le data, c’est la collecte d’informations sur vos joueurs. L’advergame vous propose d’ajouter aux informations textuelles des champs comportementaux qui valent de l’or pour vos campagnes. Encore une fois, c’est une des forces, des spécificités de ce contenu par rapport à ces petits amis sur la toile. Plus vous intégrerez des mécaniques traditionnelles d’acquisitions de données de vos joueurs, plus vos opérations seront valorisables et donc réussies !
  3. Social ingaming :  L’actualité de l’advergaming c’est cette formidable opération de Macdonald’s qui se sert de farmville pour faire sa promotion. Une ferme à l’image de la marque, des biens virtuels à placer dans votre ferme, c’est bien vu. Voila une bonne manière que se servir de ces énormes gestionnaires de trafic que sont les social games. Donc jouer la carte du partenariat avec des jeux ou plate forme ayant une audience en affinité avec votre cible de joueurs c’est le must. Evidement pour Macdo c’est facile, leur audience c’est le monde entier.
  4. L’engagement : Il ne faut plus parler d’image, de notoriété, de temps d’exposition. Voir les tendances 2010 vues par les agences. Aujourd’hui c’est le dialogue, l’immersion et l’engagement qui polarisent tous les efforts d’une bonne agence web qui se respecte. Et cela tombe bien, car il n’y a pas mieux qu’un jeu pour immerger, pour engager un consommacteur (spéciale dédicace à Jacques S.). Les forums de joueurs, les communautés de gamers sont les plus actives sur le web car le jeu passionne, ce sont des univers complets, sociaux, collaboratifs. Bref, la solution à vos problématiques d’engagement.
  5. Le plus dur, mais le plus fort, la monétisation : Quel annonceur n’a jamais rêvé de la publicité à 0€ voire mieux, la publicité rentable, qui rapporte ! C’est aujourd’hui possible avec l’advergaming. L’audience d’un jeu est une audience engagée hyper qualitative, en affinité forte, avec une récurrence incomparable avec d’autres contenus. Un bon jeu c’est un jeu sur lequel on revient, on y passe un temps fou et parfois même on y dépense de l’argent. Le jeu a remporté à biens des égards la guerre de la monétisation sur le web, il n’a pas subit les attaques sur la musique ou les vidéos, bien au contraire, il s’en sort très bien. Affiliation, biens virtuels, base de données, achat à quelques euros sur l’Appstore, une bonne gestion de l’audience d’un jeu peut rapporter gros et certaines marques bien conseillées peuvent se faire entendre avec ses moyens… surprenants dirons nous 😉 Lire Mobile Virtual Goods Generate 4X More Revenue Than Ads

L’advergaming est mort vive l’advergaming… Tous les jours, il y a une révolution sur Internet. Et à l’échelle du marché du jeu, 2010 a été une fracture. L’advergame de papa qui n’avait pas 5 ans a pris du plomb dans l’aile, mais il peut retrouver toute sa superbe en se servant du potentiel d’un contenu qui a encore de beaux jours devant lui… Qu’en pensez vous ?

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