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Archive for the ‘Course’ Category

Volume max nous fait crier, moi je gueule

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Titre : Volume max
Adresse : www.volumemax.fr/
Développeurs : Magu Design
Annonceurs : Yamaha
Année de publication :
2008
Jeux concours :
oui
Collecte d’informations : oui

Pour les joueurs

L’humour était déjà de la partie pendant la phase de teasing, je parle bien sûr du code source de la page qui nous avait donné toutes les informations sur la campagne avant quelle soit lancée. Je ne voulais pas tester ce jeu car je savais que j’allais pas le supporter et c’est le cas. La bombe super cliché qui nous attend ne m’inspirait pas du tout confiance, ses airs supérieurs de défie ne me donnais que l’envie de partir. Mais il faut avouer que le concept de crier dans son portable pour faire avancer la moto tout en se filmant comme pour 2 girls 1 cup est bien trouvé surtout qu’il marque une avancé vers ce que sera le web 3.0. Ce mélange des médias et des différents moyens de communication unifie le virtuel et le réel, ce qui pour moi est l’avenir du web. Mais je pense que nous ne sommes pas encore prêt. Moi même je rechigne à donner mon numéro de portable car c’est la porte ouverte à tous les spams téléphoniques. De plus ce qui m’a mis hors de moi c’est l’obligation de fournir 2 numéros de nos amis pour refaire une partie. Certes le forward est la clé de la réussite d’une campagne mais il ne faudrait pas en abuser. Résultat j’ai filé celui du père noël, vous savez, le 086565… Je m’excuse auprès de lui d’ailleurs.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 5/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 34/5

Pour les marketeurs

Pour promouvoir la nouvelle Yamaha V-max qui sera dévoilée le 4 juin, Volume max avait débuté par une phase de teasing assez chaotique (en apparence du moins) mais qui a fait réagir la blogosphère. Couplé à un compte facebook, ce buzz a été bien orchestré par buzzman et ce malgré le concept de forward un peu trop poussé . Comme je l’ai dit plus haut, je n’apprécie pas l’obligation de fournir son numéro de portable. En tant que joueur, je me demande combien de personnes vont bien vouloir le faire pour pouvoir jouer à un jeu « une seul fois » même si celui-ci est sous le contrôle de la CNIL. Je pense qu’une telle campagne s’appliquerait plus à des pays comme le Japon ou les États-Unis qui y sont habitués. Le fameux cliché de la bombe sulfureuse est un concept qui marche dans le monde de la moto, j’ai eu la confirmation par un des principaux concernés et par les magazines spécialisés mais pourquoi faut il qu’elle soit si méprisante et hautaine ? Allé un petit cadeau celle-ci est cool…

Puissance : 5/5
Affinité : 5/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : V-max ouvrirait t-il la voie du jeu 3.0 ?

Catégories :Buzz Marketing, Course, Par Kevin, Test Étiquettes : , , ,

Dossier : le carnage d’Happy Tree Friends

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Titre : Happy Tree Friends Games
Adresse : http://www.htfgames.com/
Développeur : Mondo Media
Annonceurs : Mondo Media
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Pour ceux qui ne connaissent pas Happy Tree Friends, il s’agit d’un dessin animé où des personnages tout mimi s’entretuent dans la joie et le gore le plus complet. Si le maniement de couteau peut causer des ravages dans leurs rangs, il en va de même pour un simple rhume de cerveau. Tout devient alors prétexte à une délirante profusion de décès. C’est le cas pour chaque épisode de la série, comme c’est le cas pour chacun de ses advergames. L’occasion pour moi de vous parler de ces 13 jeux dans un article spécial.

Des advergames en gore et en gore
S’il fallait trouver un point commun à l’ensemble de ces jeux, ce serait bien sûr la violence que subissent les différents protagonistes. Une violence, avouons-le, parfois un peu gratuite, qui n’ajoute rien au jeu. Mais que serait Happy tree friends sans une goutte de sang ? Si l’originalité domine la plupart de ces jeux, certains d’entre eux sont seulement des versions différentes. Cubshoot existe par exemple en trois versions, plus ou moins funs. Tous ne se valent malheureusement pas, avec parfois des idées très bonnes et d’autres fois, des réalisations très moyennes. Pour ces derniers, on a l’exemple de Crazy Disco, où il faut rattraper sur une piste de danse des points en évitant les fameuses boules disco. Le maniement reste approximatif, de même que les collisions entre le personnage et les objets. Pire, les déformations que subit le personnage sont presque anecdotiques. On a un sentiment de jeu inachevé assez agaçant. Même constat concernant Flippy Attack, avec un personnage très peu maniable. D’autres pourtant sont assez réussis et méritent amplement de porter les couleurs de la licence.
Le top 3
Comme je le disais, certains valent le coup d’œil, ne serait-ce que pour s’y essayer. Le troisième meilleur jeu de la bande est Jumping Nutty. Je l’admets, je l’ai choisi parce qu’il met en scène un de mes personnages préférés, absolument fou de sucreries. Ce dernier doit s’élever dans les airs en rebondissant sur des oiseaux de passage. La difficulté tient au fait qu’ils passent de façon irrégulière et qu’une chute de trop haut fera de votre corps une compote rosâtre. Inutile de précise que chaque oiseau sur lequel vous bondissez explose sous votre poids. Vous n’aurez donc aucun moyen de vous rattraper sans réfléchir à un chemin vertical pour arriver à vos fins.
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La palme du jeu le plus sadique en ce début d’année revient sans aucun doute à Lumpy Artist. L’orage se lève durant un numéro d’équilibriste de notre personnage habillé pour l’occasion en magicien. Si le principe déquilibrer avec la souris le personnage semble simple, c’est sans compter l’apparition magique de seaux d’eau, qui se vident d’un coup ! Difficile de jouer tout en rigolant, je vous l’accorde, mais le challenge est assez drôle pour convaincre les réfractaires de tenter le coup.
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Mon préféré n’est pas le plus sadique pour les joueurs, puisque ça, c’est déjà fait. Non, mon advergame favori est simplement le plus cruel pour le personnage. Il s’agit de Petunia Balance, un jeu qui obéit aux mêmes règles d’équilibre que Lumpy Artist. Seulement, il est plus difficile d’équilibrer le personnage, sans que quoi que ce soit ne vienne le contrarier. Un gameplay pas évident du tout, qui a notamment l’intérêt de vous faire découvrir un game over digne d’un Mortal Kombat !
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Verdict
Autant le dire tout de suite, l’avis d’advergame.fr reste assez mitigé sur l’ensemble de ces advergames. Il y en a qui sont assez bons, drôles et bien funs. Seulement ceux-là se perdent dans d’autres, beaucoup moins travaillés, qui ressemblent plus à des goodies qu’à de vrais advergames. La sensation d’avoir à faire à des jeux qui manquent de finition agace un peu, sachant tout le potentiel que peut avoir une adaptation de cette série. Peut-être que d’autres advergames plus aboutis ou plus funs sortiront, mais je reste globalement sur un avis moyen.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 3/5


Pour les marketeurs

Quelques mois après les premières diffusions sur Internet des épisodes de Happy Tree Friends, ces derniers enregistraient quelques six millions de connexion à travers le Monde. C’est Mondo Media qui a permis à cette série sanglante de voir le jour. Aujourd’hui, c’est 15 millions de téléspectateurs qu’enregistre chaque épisode. Les créateurs de la série, Kenn Navarro et Rhode Montijo ont besoin de trois à quatre semaines pour réaliser un seul épisode. Une semaine complète leur est parfois nécessaire avant d’avoir l’idée gorissime. Plus difficile qu’il n’y paraît, de créer et d’inventer des morts les plus surprenantes les unes que les autres au fil des saisons. Mais une chose motive particulièrement nos créateurs déjantés : les insultes dans les lettres qu’ils reçoivent. Apparemment, ces lettres contiennent souvent des suggestions de suicides et autres meurtres qui leur donnent quelques inspirations. La série est diffusée sur MTV, qui a acquis les droits après le succès sur Internet que l’on connaît, mais également après quelques 500 000 DVD vendus. Le site regroupant les advergames de H.T.F. regroupe plus de 14 000 membres, de pays très différents. Unis dans la violence, les fans ? En tout cas, le site a la bonne idée de proposer d’autres jeux flash, avec système de vote et autres commentaires, avec bien sûr les épisodes de la série et une partie « fanshop »… Le Xbox-live n’échappera pas non plus à la déferlante. Nous non plus, apparemment.
Puissance : 4/5
Affinité :4/5
Temps d’exposition : 2/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Happy Tree Friends : fans ou pas fans ?

Surplus d’adrenaline pour Crank

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Titre : Crank adrenaline
Adresse : http://www.crankfilm.com/adrenaline/
Développeur : TFM Distribution
Annonceurs : TFM Distribution
Année de publication : 2006
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Imaginez un matin où vous vous réveillez normalement… Sauf qu’on vous annonce dans une cassette vidéo qu’on vient de vous tuer. Un poison aura raison de votre cœur dans 24 h. La seule façon de rester en vie : garder le plein d’adrénaline et trouver le remède ! Voilà l’idée de départ du film qui a inspiré cet advergame, où vous devrez rouler dans la ville à la recherche de piqûres et autres stimulants. Graphiquement, le jeu est très convaincant et rappelle beaucoup le premier Driver, notamment du point de vue des animations. La bande sonore est bien choisie, puisque la musique reste discrète derrière les battements du cœur, qui font pratiquement toute la tension du jeu. Reste que la jouabilité est la difficulté principale de ce jeu. La faute à un comportement du véhicule assez énigmatique, surtout dans les virages. Enfin, on aurait préféré que les bonus à récupérer ne soient pas au même endroit d’une partie sur l’autre.

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 2/5
Durée de vie : 3/5
Fun : 3/5

Pour les marketeurs
Foncer, foncer, sans jamais s’arrêter ! Pour avoir vu le film, je peux dire que c’est un pur produit des jeux vidéo. De l’aveu même des réalisateurs Mark Neveldine et Brian Taylor, ils souhaitaient pour leur premier film un personnage qui ne s’arrête jamais de bouger. Jason Statham (le transporteur, Snatch) réalisa lui-même ses cascades, pour un petit film qui rapporta son premier jour 3,3 millions de dollars et 13 millions le premier week-end end. Un succès modeste dû en partie à une campagne web principalement centrée sur Youtube. Le film totalisa au final plus de 39 millions de dollars, ce qui annonce déjà une suite. Cette dernière mettra notre héros face à un mafieux chinois qui a remplacé son cœur par une sorte de pacemaker nécessitant des décharges électriques pour fonctionner…

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 3/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Qu’est-ce que vous pensez des films de Jason Statham ?

Un Need For Speed qui restera dans l’underground

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Titre : Need Fos Speed : Underground
Adresse : http://www.y8.com/games/Need_for_Speed/
Développeur : Electronic Arts
Annonceurs : Electronic Arts
Année de publication :
2003
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

En tant que testeurs, nous testons sur advergame.fr du bon et du moins bon. Mais quand l’advergame semble bâclé, négligemment développé, la pilule a du mal à passer. En tant que passionné, j’avoue avoir un peu de mal à rester objectif et posé face à ce jeu sorti à l’occasion de Need For Speed : Underground. Dommage pour cet advergame, la qualité du produit n’influence pas la notation. Le but de l’épreuve est de gagner le quart de miles en moins de temps possible. Il vous faut donc passer les vitesses correctement afin d’en gagner le plus possible, sans perdre de précieux centièmes de seconde. Jusque là, pas de quoi s’alarmer, me direz-vous. Mais le principal défaut de cet advergame est sa réalisation. Les sons de moteur n’ont rien à voir avec ceux de n’importe quel bolide. Pire : lorsque le jeu sur consoles montre de beaux graphismes et des animations convaincantes, on doit se contenter d’un défilement en boucle de quelques images floutées. Ce n’est même pas qu’il n’a pas les moyens de ses ambitions. Le jeu n’en a tout simplement aucune. On aurait par exemple aimé la même épreuve en 3D avec un concurrent à défier. Dommage, cela aurait été un festival, avec plus de moyens.

Graphismes : 1/5
Jouabilité : 2/5
Durée de vie : 1/5
Fun : 1/5

Pour les marketeurs

Personnellement, j’ai connu la licence Need For Speed en 1999 avec NFS 3 : Hot Pursuit. J’adorais ces courses hors-la-loi où les policiers se mêlaient toujours de nos affaires. La série a bien changé, surtout depuis l’apparition de Fast And Furious. L’apparition du fameux NFS : Underground a radicalement modifié la série avec l’intégration du tunning au sein du gameplay. Précurseur dans ce genre encore peu exploité, le jeu connaîtra de nombreux concurrents par la suite, dont Juiced, notamment. Au final, après 13 opus, tous supports confondus, la série s’en tire avec des jeux parfois moyens, parfois bons, mais qui sont la vitrine d’une culture à part entière. De l’aveu de John Doyle, producteur des derniers épisodes, révèle que le prochain NFS reviendra sur le concept de NFS : Most Wanted avec des phases d’exploration et des innovations de gameplay. A noter que pour l’épisode intitulé Carbon, EA s’était associé à FHM dans le cadre d’une campagne visant à élire la bimbo du soft… Une méthode discutable, qui a au moins l’intérêt de retenir l’attention de la cible.

Puissance : 3/5
Affinité : 3/5
Temps d’exposition : 1/5
Image de marque : 3/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Quel est votre jeu de voiture préférée ?

Le retour de k2000

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Titre : Night rider season one
Adresse : http://www.y8.com/games/Knight_Rider
Développeur : Universal Studios
Annonceurs : Universal Studios
Année de publication :
2005
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Les exploits d’un chevalier solitaire dans un monde dangereux. Le chevalier et sa monture. Un héros des temps modernes, dernier recours des innocents, des sans espoir, victimes d’un monde cruel et impitoyable.
Tel était le fabuleux commencement de cette série parfaitement culte avec David Hasselhoff. La larme à l’œil, a gorge serrée et les mains tremblantes, je test donc l’advergame de k2000 ou Knight rider pour les connaisseurs. Le jeu reprend en 2D l’univers de la série. Tout y est : un pitch de départ fin comme une allumette ; des méchants, très méchants et le fameux camion qui dépose KITT en pleine route. La première chose qui choque, cependant, c’est l’absence de musique. On aurait aimé avoir ne serait-ce que la cultissime musique du générique ! Et bien non, il faut se contenter de… Rien. Et malheureusement, c’est le même constat au niveau du gameplay, tant la chose est impossible à la plupart des joueurs. Vous devrez rattraper le camion de dealers-tueurs-mangeurs-d’enfants sur une route où les obstacles viennent trop rapidement pour être anticipés correctement. Des ennemis vous empêcheront de mener à bien votre quête, à l’aide de voitures et de motos qui vous bloqueront la route, au milieu d’un trafic de véhicules innocents. Si l’attaque de jet d’huile vous permettra de vous défaire des voitures, aucune chance pratiquement pour échapper aux motos. Ces dernières, sans doute insensibles pour éviter un carnage sanglant à l’écran ne vous lâcheront jamais. Votre véhicule dévira donc, jusqu’à quitter la route et rencontrer le game over. Rageant !

Graphismes : 3/5
Jouabilité : 0/5
Durée de vie : 2/5
Fun : 1/5

Pour les marketeurs

Vous en connaissez beaucoup, vous, des voitures avec une coque moléculaire ? Hormis la Pontiac Trans Am de 1982 de la série, aucune, me direz-vous (oui, vous êtes connaisseurs en voiture). Cette légendaire voiture fait partie de ces fabuleux véhicules qui ont fait l’objet de série dans les années 80. Il y en a eu pour tous les goûts. Non seulement sur terre avec la voiture, mais aussi dans les airs, avec Supercopter et sur mer, avec Caraïbe offshore. Un remake a déjà débarqué avec un succès satisfaisant aux Etats-Unis. La Pontiac a laissé sa place à une Ford Mustang Shelby GT500KR, monstre de puissance. Cette nouvelle version met en scène Mike Traceur ( ! ), fils caché de Michael Knight, héros typique de la première série. A noter que la voix de KITT, faite par Will Arnett, va être remplacée par celle de Val Kilmer. La raison de ce remplacement : Ford ne souhaitait pas avoir une voix habituellement utilisée pour les produits de General Motors, son concurrent. Je vous laisse découvrir la bande annonce et juger par vous-même du remake.


Puissance : 2/5
Affinité : 3/5
Temps d’exposition : 2/5
Image de marque : 2/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Pour ou contre les remakes ?

@doc : Deux advergames pour le prix d’un !

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Titres : Adoc Skipper & @ngi Record Manager
Adresse : http://www.adoc-solutions.eu/ngi/jeux/flash.html
Développeur : Succubus interactive
Annonceurs : ADOC Solutions
Année de publication :
2006
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

Je vous l’accorde, il n’y a pas beaucoup de raisons qui font que je teste aujourd’hui deux jeux en un seul article. En fait, ils font tous les deux partie d’un site Internet d’un annonceur et ont été publiés en même temps. Je m’en serais voulu d’avoir séparé deux frères ! Eh oui, je suis un grand sentimental ! Ces advergames sont très différents dans leur gameplay, bien que l’on retrouve la mascotte @ngi dans les deux. Le premier est un jeu de course de bateaux à voile, celui de l’ordinateur étant piloté par @ngi. J’avoue qu’au départ, je suis resté perplexe face au système de jeu… Mais je ne le suis pas resté très longtemps. La course intègre en effet les courants et les vents, sans lesquels vous ne pourrez avancer. Le challenge est donc très intéressant, tactique et original à relever, d’autant que l’adversaire s’avère redoutable, sans pourtant être imbattable. A noter, l’initiative bienvenue d’intégrer un mode deux joueurs. Du côté du second jeu, on retrouve la même dose d’originalité, puisqu’il faut ni plus ni moins réussir à scanner les documents qui tombent à intervalles réguliers. Entre la gestion des piles et l’archivage électronique des documents, le temps sera votre pire ennemi. Même si j’ai personnellement préféré le premier jeu, le second permet lui aussi de passer un très bon moment.
Graphismes : 4/5
Jouabilité : 4/5
Durée de vie : 4/5 (pour chacun des jeux)

Fun : 5/5

Pour les marketeurs

ADOC solutions est une société spécialisée dans l’archivage de documents depuis 1996. Leur concept est à l’image du second jeu : la dématérialisation des documents. Leurs services proposent la numérisation, le stockage et la gestion de données pour les entreprises. La société a pour stratégie de se tourner vers Internet, avec de nouveaux services de création de portails collaboratifs, d’où la nécessité des advergames dans leur campagne Web ! Si le second illustre l’avantage du service, puisque seul la numérisation des documents évite leur empilement fatal, le premier s’inspire plutôt de l’engagement de la société dans les courses à voile. Héberger ces deux advergames sur le site permet de montrer les multiples facettes de l’entreprise sans brouiller la communication institutionnelle. Certains disent qu’un bon schéma vaut mieux que de longues phrases… Il faut croire qu’un bon advergame vaut mieux qu’un bon schéma !
Merci à Nadya

Puissance : 3/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 4/5
Image de marque : 5/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Quelle est votre opinion sur les serious games ?

Catégories :Arcade, Course, Multijoueur, Test

C’était un flic et il faisait du bon travail…

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Titre : The Avenger
Adresse : http://www.avengergame.com/
Développeur : Inbox Digital
Annonceurs : Dodge
Année de publication :
2008
Jeux concours :
non
Collecte d’informations : non

Pour les joueurs

« C’était un flic et il faisait du bon travail… » Voilà comment commençait une histoire de l’époque des flics presque plus méchants que les mafieux eux-mêmes. Cela a commencé, notamment, avec le lieutenant Bullit, dans le film éponyme. Puis nous avons eu Tanner, dans le fabuleux Driver sur Playstation 1, sans parler de Martin Reeves de l’Arme fatale. C’est sûrement à cet univers que Dodge fait référence dans son advergame. On y incarne un « gars du FBI » au volant de sa voiture (puis aux commandes de l’hélicoptère) qui compte bien stopper coûte que coûte les braqueurs de banque. S’en suit alors une poursuite au travers d’une ville et d’une autoroute, où il faudra non seulement pourchasser, mais aussi heurter la voiture rouge. L’esthétique n’est pas sans rappeler Cin City, dans son introduction. La conduite est un peu étrange au départ, surtout du point de vue du frein à main, mais on s’y fait. La bonne idée est d’avoir introduit la phase avec l’hélicoptère où vous attaquerez par les airs, pendant que votre fantôme (de votre ancienne partie) attaquera avec sa voiture les gangsters. La poursuite est vraiment bien faite, avec un ennemi au comportement réaliste qui rate lui aussi ses virages. Son comportement est assez réaliste, même si, petit bémol, on aurait aimé pouvoir le faire dévier de sa route avec les impacts. Aller, pour vous mettre dans le bain, la poursuite la plus culte de l’histoire du cinéma qui a inspirée toutes les autres :

Graphismes : 4/5
Jouabilité : 3/5
Durée de vie : 4/5
Fun : 4/5

Pour les marketeurs

Ce qui est étrange avec cet advergame, c’est qu’il s’intègre très mal au reste de la campagne Dodge. En fait, il semblerait que cette dernière ait été conçu pour que chaque support possède sa propre communication, pratiquement indépendamment des autres. Quand on regarde les affiches pour la campagne France, on a quand même du mal à reconnaître le spot Web. De la même façon, si le site Internet garde un rapport avec le spot, il n’a aucun rapport avec le reste ! L’arrivée en France de la Dodge avenger 2008 se fait avec d’autres véhicules de la marque, dont le Dodge nitro. Ce dernier dispose également d’un site Internet mais communique sur une notion totalement différente. Normal, me direz-vous, puisque c’est un autre produit !

Puissance : 4/5
Affinité : 4/5
Temps d’exposition : 5/5
Image de marque : 4/5

Note Globale Advergame : z-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-plein.gifz-vide.gif

A vous de jouer : Pensez-vous que réaliser un advergame de course pour un constructeur automobile soit risqué ?